Flixborough : une nouvelle explication

Date de publication : 01/12/1981  |  Auteur : Extrait de "Nature"

On doit supposer que les vitesses des flammes ont été de l'ordre de 100 ms-l, pour expliquer l'importance des dommages causés par les explosions du nuage de gaz. Les détonations (dans lesquelles la réaction est déclenchée par une compression adiabatique lors d'une onde de choc) ne doivent pas être mises en cause, tandis que les déflagrations (au cours desquelles les réactions moléculaires et turbulentes des flammes conduisent à des réactions rapides) ne peuvent pas produire des vitesses aussi élevées.Nous suggérons que le rayonnement émanant d'une grande masse de produits brûlés serait suffisant pour provoquer de nombreuses inflammations au-delà des particules en feu, surtout celles constituées d'agrégats dispersés de fibres fines. Nous pensions initialement que l'incendie était dû à des particules de matériaux inflammables, tels que des déchets de coton et des agrégats de substances cellulosiques, mais nous démontrerons que les matériaux ininflammables sont également incendiaires....
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Article paru dans Face au Risque n°178 - décembre 1981 - achetez ce numéro

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