Port de l’EPI : des réticences à vaincre (2)

Date de publication : 01/10/2002  |  Auteur : Christian Davillerd Chargé d'études à l'INRS

Photo MAPA
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Après avoir passé en revue les difficultés de port des équipements dédiés à la protection de la tête (voir Face au Risque n° 385), cet article s'intéresse à ceux participant à celle du reste du corps.Les gants. Ils sont généralement utilisés pendant un laps de temps relativement court dans le cadre de tâches spécifiques. Les utilisateurs savent que le port du gant n'a aucun effet tangible contre les agressions graves comme la chute d'un arbre en forêt ou la piqûre d'une aiguille de seringue à l'hôpital. Il s'agit surtout de se prémunir des salissures, des petites lésions, des griffures, des maladies des végétaux et même du froid. Mais on leur reconnaît aussi une fonction d'aide à la réalisation de certains travaux; ils facilitent la prise de cordes, de câbles, de tronçonneuse et permettent de mieux se retenir aux végétaux lors de progression dans les pentes en bûcheronnage. L'amélioration de la préhension est aussi prisée dans les milieux hippiques, afin de mieux maîtriser l...
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Article paru dans Face au Risque n°386 - octobre 2002 - achetez ce numéro

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