Les dispositifs de contrôle du risque peuvent-ils réduire l’erreur humaine ?

Date de publication : 29/09/2016  |  Auteurs : Nicolas Dufour Docteur en gestion, professeur affilié-Paris School of Business, risk manager secteur assurance Max Moulin Expert en gestion de crise Julie Zietek Master Maîtrise des risques, IMDR, Kedge Business School

Illustration Rawpixel/Fotolia.com
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L’erreur humaine constitue l’une des illustrations les plus simples de ce que peut être le risque opérationnel. Elle peut être à forte fréquence : aux États-Unis, 40 fois par semaine, les chirurgiens se trompent de zones corporelles. Ou bien à fort impact. C’est le cas par exemple de « fat finger » (erreur de clavier) en finance, lorsqu’un opérateur réalise une vente en masse d’actifs financiers au lieu d’un achat. Dans tous les cas, l’erreur illustre le facteur humain comme cause première du risque opérationnel. S’agit-il pour autant d’une fatalité pour les organisations ? L’objet de cet article est d’illustrer l’importance de ce risque ainsi que la difficulté à le prendre en compte dans le cadre d’un dispositif de contrôle des risques.Des facteurs explicatifsL’erreur humaine est-elle une fatalité ? Un risque subi inhérent à toute activité ? « Plus l’on traite de dossiers, de flux, plus il y a de risque d’erreur, cela fait partie de l’activité », confiait un responsable des opérati...
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Article paru dans Face au Risque n°526 - Octobre 2016 - achetez ce numéro

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