Avec l’intelligence artificielle, la notion d’erreur évolue

Date de publication : 29/09/2016  |  Auteur : Geneviève Allaire

Le premier accident mortel survenu à bord d’une voiture équipée d’un pilote automatique, une Tesla modèle S, a eu lieu en Floride le 7 mai 2016. Selon le constructeur automobile américain, « par un ciel très lumineux, ni le conducteur, ni l’autopilote n’ont visualisé un camion blanc arrivant latéralement. C’est pourquoi le freinage de la Tesla ne s’est pas enclenché ». À qui la faute ? Au système de pilotage ? Au conducteur qui n’avait pas la main sur l’automobile ? En guise de réponse, Tesla souligne que l’autopilote impose au conducteur de rester attentif en permanence et que la sécurité de ces véhicules est statistiquement meilleure que celle des voitures à conduite manuelle.Avec la voiture autonome, il s’agit de développer un système capable de réagir en toute situation. Or, aussi « intelligente » qu’elle soit, et à ce jour, elle n’est pas encore en mesure de le faire. Une étude du cabinet Deloitte indique que 95 % des erreurs proviennent de l’humain, les 5 % restants sont imput...
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Article paru dans Face au Risque n°526 - Octobre 2016 - achetez ce numéro

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