Feu de patients : le risque mis sur la table

Date de publication : 01/02/2013  |  Auteur : Valérie Dobigny

Photo Franck Boston/Fotolia.com
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Même s’il est très rare qu’un patient prenne feu lors d’une intervention chirurgicale au bloc opératoire, ce risque n’est cependant pas à négliger. Aux États-Unis où le feu de patient est davantage pris en considération, on dénombre entre 550 et 650 cas par an avec des conséquences pouvant aller du préjudice esthétique jusqu’à la mort. 20 % des victimes souffrent de séquelles graves ou en décèdent. L’Institut lorrain d’anesthésie-réanimation (Ilar) a mis en évidence, lors d’une enquête menée dans la région Lorraine, qu’un anesthésiste-réanimateur sur deux ne sait pas situer les extincteurs dans le bloc opératoire où il travaille au quotidien. Et s’il sait où ils se trouvent, il ne sait lequel choisir ni comment l’employer. La formation à la sécurité incendie est quasi inexistante et les praticiens ne sont pas sensibilisés à ce risque qu’ils connaissent très peu, voire pas du tout. Un questionnaire similaire auprès de médecins anesthésistes-réanimateurs dans les villes de Marseille,...
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Article paru dans Face au Risque n°490 - Février 2013 - achetez ce numéro

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