Les risques d’incendie dans les centres de traitement de déchets

Date de publication : 04/04/2017  |  Auteur : Thierry Fisson CNPP, département Audit & Conseil

Le dernier document édité en 2015 par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) sur les installations de traitement des ordures ménagères (Itom) en France présente une photographie de la filière en 2012 (voir tableau). La part des installations de stockage des déchets non dangereux (ISDND) – appellation politiquement correcte pour les termes « décharges » ou « centres d’enfouissement » – continue de diminuer (- 30 % en 10 ans), et ce au profit du tri (+ 30 % en 10 ans) et du compostage (+ 50 % en 10 ans). Le nombre d’incinérateurs reste stable (une centaine) depuis une dizaine d’années. Les sites de méthanisation progressent mais sont peu nombreux (10 sites en 2012). Cette évolution de la filière qui s’appuie de plus en plus sur des sites industriels accueillant des installations techniques toujours plus sophistiquées n’est pas sans conséquences sur la caractérisation du risque incendie qu’elle génère. En effet, lorsque le traitement des ordures ménag...
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Article paru dans Face au Risque n°532 - Avril 2017 - achetez ce numéro

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