Dossiers

     Logistique (1 mars 2013)
    Logistique

    Quelle entreprise aujourd’hui, a fortiori industrielle, peut ignorer l’importance de ses activités logistiques et des risques qui y sont attachés. L’enquête menée par l’Aslog auprès de chargeurs montre que la conscience est là, même s’il reste beaucoup à faire pour traiter ces risques. De plus en plus souvent, la chaîne d’approvisionnement dépend de fournisseurs internationaux lointains dont les activités peuvent être impactées par nombre de risques, naturels notamment. Cette faille de la supply chain internationale s’est exprimée lors des inondations catastrophiques de Thaïlande fin 1991, comme après le tsunami japonais quelques mois plus tôt. Un des outils de la maîtrise des risques logistiques est le statut d’Opérateur économique agréé (OEA) qui, s’il apporte beaucoup de simplicités administratives, a aussi l’intérêt de formaliser des pratiques de gestion des risques que l’ensemble des acteurs industriels apprécient. Plus localement, en matière de transport et stockage de marchandises, il reste beaucoup à faire et les expériences intéressantes sont toujours bonnes à reproduire, tant en matière de sécurité que de sûreté. Pour les professionnels de la logistique, enfin, l’entrepôt de stockage est une plaque tournante primordiale qu’il faut sécuriser et même aller plus loin en mettant en place un plan de continuité d’activité.

    Marc Bohy

  • Chaîne logistique : des risques encore à maîtriser (1740 mots)

    Une enquête réalisée auprès d’entreprises industrielles et commerciales montre comment les risques liés aux aspects logistiques sont ressentis et quel est le degré de maturité dans la prise en compte de ceux-ci et de leur maîtrise dans l’ensemble de la supply chain.

  • Les failles de la supply chain internationale (1534 mots)

    Les inondations en Thaïlande au cours de l’année 2011 ont pointé les risques liés aux fournisseurs internationaux. Sécuriser sa chaîne d’approvisionnement, complexe et évolutive, est difficile, mais éminemment stratégique. Entendu aux Rencontres de l’Amrae 2013.

  • Opérateur économique agréé pour quoi, pour qui ? (1488 mots)

    Pour une entreprise, être Opérateur économique agréé (OEA) c’est notamment des échanges sécurisés et plus simples à l’international, un véritable projet Douanes-entreprise, un label de confiance et un avantage concurrentiel et commercial. C’est aussi beaucoup de travail et une mise à plat des habitudes dans l’entreprise. De quoi apporter un second souffle pour développer le commerce international.

  • Transport et stockage, des marchandises un peu trop convoitées (1117 mots)

    Dans le secteur de la logistique, les marchandises sont soumises à de nombreux risques qui diffèrent selon qu’elles sont stockées ou transportées. Ainsi, les incendies, les catastrophes naturelles (inondations…), le vol, la perte et les dégâts (casse, contamination d’un produit par un autre…) sont autant de risques à gérer pour les logisticiens.

  • L’entrepôt, maillon faible de la chaîne ? (1318 mots)

    La supply chain est au coeur des préoccupations des industriels qui entreprennent de gérer et maîtriser leur risque. Au sein de cette chaîne logistique, l’entrepôt est un maillon faible et parfois négligé… Pourtant, au coeur d’enjeux importants, il est à la fois très vulnérable mais peut-être plus facile à sécuriser.

  •  Hôpital et sécurité (1 février 2013)
    Hôpital et sécurité

    Endroit emblématique s’il en est, l’hôpital a cette particularité qu’il regroupe en un lieu assez limité un nombre très varié de situations qui donnent aux expériences que l’on peut y vivre une exemplarité riche. Ce dossier ne contredira pas ce fait et l’on y verra que les établissements de soins peuvent faire l’objet d’une gestion globale et coordonnée des risques, comme dans nombre d’entreprises. À ceci près qu’ils accueillent des personnes souvent plus vulnérables, qu’ils mettent en oeuvre des équipements sensibles et qu’ils sont en général ouverts sur l’extérieur. Gérer le feu de patients en bloc opératoire, par exemple, implique les mêmes principes, à savoir identification des risques, sensibilisation des professionnels, procédures préventives et d’intervention. La violence à l’hôpital est devenue malheureusement une réalité, qu’elle touche les personnels soignants, les patients ou les visiteurs. Encore une fois, connaissance du risque grâce à des statistiques fiables, formation des personnels, suivi psychologique des victimes et communication font partie de l’arsenal. Parfois il faut pouvoir faire des travaux en site occupé, notamment lorsque ceux-ci touchent à la sécurité. Pas une mince affaire lorsqu’on a des activités sensibles comme des blocs opératoires ou des salles de réanimation. Enfin, notre étude du marché des équipements de sécurité pour les établissements de soins montre que si on a bien évalué les risques, les investissements restent encore bien limités et insuffisants à juguler les problèmes identifiés.

    Marc Bohy

  • Gestion globale et coordonnée des risques hospitaliers (2007 mots)

    Primum non nocere… Hippocrate l’avait bien compris, suivi par des générations de médecins reprenant le serment « D’abord ne pas nuire… » : le soin est indissociable du risque pour le patient. 25 siècles plus tard, la médecine a évolué de même que les risques faisant des temples de la santé que sont les hôpitaux et les cliniques des lieux à haut risque.

  • Feu de patients : le risque mis sur la table (1129 mots)

    Parmi les nombreux risques à gérer dans les hôpitaux, le feu de patients est sûrement le moins connu et le moins bien appréhendé en termes de prévention et de traitement.

  • Violence à l'hôpital (1274 mots)

    Autrefois terre d’asile, l’hôpital est confronté aujourd’hui à une violence quotidienne qui l’oblige à se protéger.

  • Travaux de sécurité en site occupé au CHU d’Angers (2113 mots)

    Rénover un système de sécurité incendie (SSI) devenu obsolète et modifier ou changer chacun des 400 clapets coupe-feu de l’installation de ventilation, dans un bâtiment abritant des services médicaux et chirurgicaux sophistiqués, tel était le défi relevé par l’établissement. Mission accomplie.

  • Établissements de soins : un marché en petite forme (2026 mots)

    Alors que les actes de violence et de délinquance sont en progression constante dans les établissements de santé, les dépenses de sécurité et de sûreté marquent le pas en raison de contraintes budgétaires très fortes.

  •  LES VERTUS DE L'EXERCICE (1 février 2013)
    Photo Face au Risque/M.B.

    La communication à chaud ne s’improvise pas. Comme l’organisation des secours. Rouen en a récemment fait les frais lors du dégagement de mercaptan (voir notre Lettre Retour d’expérience de janvier). Les vertus des exercices ne sont plus à démontrer. Le sujet est abordé régulièrement dans nos colonnes. En juin 2009, nous relations un exercice grandeur réel dans un centre commercial de la région parisienne. Réalisé chaque année, celui-ci implique les clients qui ne sont pas prévenus. D’autres ouvrages doivent réaliser des exercices obligatoires réguliers, comme dans les tunnels binationaux. Celui auquel nous avons assisté dans le Somport en octobre 2009 visait à tester la coordination entre les équipes espagnoles et françaises. En France, un exercice sur cinq est réalisé par un industriel. À Gonfreville-L’Orcher, villes fortement exposées au risque technologique (16 Seveso seuil haut), les industriels réalisent des exercices très poussés. Nous avons pu assister à l’un d’eux en octobre 2011. À chaque fois, il s’agit d’exploiter au mieux le retour d’expérience.

  • Pour que le Somport soit sans reproche (1384 mots)

    En novembre dernier, Face au Risque consacrait un article à la réglementation sécurité des tunnels. Suite de notre enquête avec le récit d’un exercice dans le tunnel du Somport reliant la France à l’Espagne

  • Le magasin met ses clients dehors (914 mots)

    Chez Ikea, la sécurité du client passe avant tout, c’est pourquoi, chaque année, on n’hésite pas à le faire participer à un exercice d’évacuation grandeur réelle.

  • Exercices risques majeurs : faites vos jeux ! (1886 mots)

    Un cinquième des exercices de crise réalisés en France concerne les risques industriels. Un enjeu fort qui permet d’anticiper et de se préparer à des scénarios dignes des films catastrophes

  •  Le facteur humain (1 janvier 2013)

    ERRARE HUMANUM EST. Présenté bien souvent comme le maillon faible de la sécurité, le facteur humain est parfois aussi sa force. On ne comptabilise pas les interventions humaines qui permettent d’éviter les drames. Pour autant, il reste un des paramètres les plus difficiles à maîtriser lorsque l’on gère les risques de systèmes complexes comme ceux d’une entreprise. Le parallèle que l’on peut faire à partir de l’analyse du rapport suite au crash du vol AF 447 Rio-Paris entre le pilotage d’un avion en détresse et celui d’une organisation en crise montre que dans les deux cas, une mauvaise représentation peut faire prendre des décisions dommageables. Comprendre l’individu et ses comportements est essentiel en matière de sûreté où la technologie ne fait pas tout. L’expérience du transport aérien en matière de questionnement de passagers, peut apporter beaucoup en montrant qu’un bon « profilage » permet une sélection plus fine et un meilleur discernement dans la recherche d’individus dangereux. Dans les domaines techniques les écrits sont primordiaux, particulièrement lorsqu’ils touchent à la sécurité des procédés. S’assurer que ces textes seront bien compris est une tâche ardue pour les rédacteurs techniques. Heureusement, on a aujourd’hui des outils logiciels pour traquer les erreurs ou mauvaises expressions susceptibles d’engendrer ce genre de méprises.
    Marc Bohy

  • Vol AF 447 Rio-Paris : un parallèle avec l’entreprise (2352 mots)

    Qu’il s’agisse de redresser un aéronef en vol, de gérer un incident industriel ou de faire face à une catastrophe naturelle, les ressorts de la gestion de crise sont partout les mêmes. Dans l’urgence, les individus doivent comprendre l’événement, sélectionner et appliquer la bonne solution. Et ne pas se tromper. L’expérience montre, qu’à chaque étape, des erreurs peuvent être commises. Le rapport final du BEA décortiquant le crash du vol Rio-Paris est, à ce titre, riche d’enseignements.

  • Les passagers en question (1554 mots)

    En malveillance, l’humain est le coeur du problème. Trop souvent, la réponse est technique. Qu’il s’agisse de vidéosurveillance ou de contrôle d’accès, les promoteurs ne manquent pas. Pourtant, l’exemple du transport aérien montre à l’inverse que les facteurs humain et organisationnel sont primordiaux pour maintenir un bon niveau de sécurité et prévenir les passages à l’acte.

  • Le logiciel traque les risques textuels (1214 mots)

    Les procédures et règles métiers de la documentation technique sont parfois si complexes qu’ils peuvent être à l’origine d’erreur humaine. Pour prévenir cette dérive, un projet, mis en place par le CNRS, propose d’analyser les documents industriels afin de repérer les erreurs de fond et de forme.

  •  Réalité virtuelle (1 décembre 2012)

  • La sécurité entre dans la troisième dimension (975 mots)

    Les entreprises ont trouvé depuis quelques années un autre terrain d'exercices pour former le personnel à la gestion des risques

  • L’ergonomie passe aussi par la simulation (940 mots)

    Exemple d'application de la réalité virtuelle chez PSA Peugeot Citroën dans le cadre de l'amélioration des conditions de travail

  • Simuler pour mieux se former (624 mots)

    Utilisée depuis de nombreuses années par l'aviation et l'armée, la simulation numérique est devenue une composante à part entière de la formation des personnels. Avantages et atouts de cette technologie

  • Revivre l’incendie par la modélisation (1510 mots)

    La reconstitution d'incendies grâce à l'outil informatique : une assistance technique et une aide à la décision en expertise après-sinistre

  •  Entreprises extérieures (1 novembre 2012)

  • Intervention sur site, un risque à maîtriser (1659 mots)

    Les interventions d'une entreprise extérieure chez une entreprise utilisatrice relèvent à la fois d'une démarche volontaire affirmée par les deux parties et du code du travail

  • Prévention : des écrits qui engagent (1317 mots)

    Loin de se résumer à une simple formalité, la rédaction d'un plan de prévention, d'un protocole de sécurité ou d'un permis de feu est l'une des clés d'une politique de prévention efficace des risques d'interférence

  • Travaux en entreprises : préparation obligatoire ! (1611 mots)

    Faire intervenir des entreprises extérieures pour une petite réparation ou un gros chantier, c'est le quotidien de toute société. Pour minimiser les risques, mieux vaut bien préparer chaque intervention

  • Is my contractor risky? (1479 mots)

    Comment gère-t-on les risques des entreprises intervenantes dans les pays anglo-saxons ? Voyages au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Australie

  •  Pollutions (1 octobre 2012)

  • Sols pollués, la réhabilitation dans tous ses états (2011 mots)

    La remise en état des sols pollués, une problématique qui connait une réglementation en constante évolution

  • Des garanties financières pour la dépollution de sites (1695 mots)

    Pour s’assurer que le coût de la mise en sécurité ou de la remise en état de sites après sinistres n’incombe pas aux collectivités et donc aux contribuables, le législateur a mis en place un dispositif récemment complété par décret et arrêté

  • Les mille visages des pollutions criminelles (1755 mots)

    Conséquences de crimes et de délits ou atteintes volontaires, les pollutions malveillantes sont difficiles à identifier pour les pouvoirs publics et ardues à prévenir dans les entreprises. Elles sont surtout trop peu connues

  •  Visites en entreprise (1 septembre 2012)

    IL N’EST PAS UNE ENTREPRISE qui ne puisse se passer d’accueillir à tout moment sur son site
    des personnes, qu’elles soient là pour affaires ou parfois pour simple agrément. Le « tourisme
    industriel » n’a cessé de se développer ces dernières années et la maîtrise des risques qui en
    découlent implique plus d’un responsable sécurité. En premier lieu il s’agit d’assurer
    la protection des visiteurs eux-mêmes. Tout le monde a en mémoire l’effondrement de la
    passerelle du Queen Mary fin 2003 à Saint-Nazaire qui fit seize morts. Face à ces risques, de
    nombreux sites ont mis en place une organisation adéquate, et des normes commencent à voir le jour.
    Les responsabilités liées aux visites en entreprise ont des contours assez flous car la réglementation
    n’est pas très précise sur ce point. Une entreprise qui reçoit des visiteurs dans des locaux de travail ne
    dépendra pas du règlement des ERP. Pourtant, en cas d’accident, la responsabilité pénale des
    décideurs sera toujours recherchée à tous les niveaux. Il vaudra mieux alors avoir pris des
    dispositions. Et puis, le visiteur peut être parfois lui-même un risque pour l’entreprise. Quelques
    exemples célèbres d’espionnage industriel, pratiqué par des personnes au-dessus de tout soupçon,
    telles que des stagiaires a priori bien inoffensifs ont poussé nombre de grandes entreprises à encadrer
    au plus près les visites et la présence de personnes extérieures. Essentielle à toute organisation,
    l’ouverture ne doit plus être synonyme de vulnérabilité

  • Visiteurs sous haute protection (1453 mots)

    La sécurité des visiteurs sur un lieu de travail nécessite une organisation et des règles à respecter pour éviter de reproduire les drames du passé

  • Devoirs et responsabilités (2008 mots)

    L’entreprise, notamment du fait de l’essor d’un phénomène pourtant ancien appelé le tourisme d’entreprises, devient de plus en plus un lieu de visite. Quelles sont alors les responsabilités face à la présence de tiers dans ses locaux ?

  • L’accueil de personnes, un atout et un risque (1716 mots)

    La visite d’entreprise, passage obligé de toute entreprise ouverte, reste une piste royale pour l’espionnage industriel. Des parades existent qui passent par une gestion raisonnée de cette activité

  •  Commerces et sécurité (1 juin 2012)

  • Règlement incendie, le type M sur le tapis (3693 mots)

    Un groupe d’acteurs de la sécurité est constitué à la Commission centrale de sécurité pour travailler sur la question des grandes surfaces. Il nous fait part de ses réflexions sur ce type particulier du règlement ERP

  • Vols avec violence, maîtrisons le contre-braquage (1301 mots)

    Doron Levy, consultant en sûreté et expert dans le domaine de l’horlogerie-bijouterie, est auteur d’un ouvrage sur les braquages. Il évoque le profil, les modes opératoires et les motivations des braqueurs qui délaissent de plus en plus banques et convois pour concentrer leurs attaques vers les commerces de proximité

  • La grande distribution reste un bon marché (1741 mots)

    Conséquence de la rationalisation des budgets sécurité, les ventes d’équipements pour les commerces restent pratiquement stationnaires depuis quelques années. Face à l’évolution des menaces, de nouvelles ripostes font jour

  •  Evacuation (1 mai 2012)

    ÉLÉMENT ESSENTIEL DE L’ORGANISATION de la sécurité, la mise en sécurité des personnes par leur évacuation d’un bâtiment en feu par exemple peut paraître un processus facile à mettre en oeuvre et pourtant cela met en jeu des aspects tant techniques qu’humains qui peuvent compliquer la tâche du responsable sécurité. Les débats tenus lors du colloque d’avril dernier ont montré toute cette complexité à travers les témoignages d’experts et les retours d’expérience d’exploitants. Connaître le comportement d’une foule a fait de longue date l’objet de recherches universitaires qui ont pu montrer, à partir d’observation d’événements dramatiques comme ceux de la Love Parade de Duisburg ou des rassemblements de pèlerins à La Mecque, comment on pouvait, à la conception de bâtiments ou d’espaces destinés à accueillir un public dense, prévoir les difficultés et les éviter. Lorsqu’on veut s’assurer que, le moment venu, l’ensemble des occupants d’un bâtiment soit mis en sécurité rapidement et sans stress, il faut mettre en place une organisation de l’évacuation efficace. Cela implique d’avoir préparé l’événement, d’avoir désigné les personnels responsables de l’évacuation (guides, serre-files, etc.), d’avoir formé ceux-ci et exercé l’ensemble des personnes présentes. Et lorsque l’on est en présence de personnes en situation de handicap, on doit aujourd’hui prévoir la possibilité de mettre en oeuvre une évacuation différée, fondée sur la présence d’espaces d’attente sécurisés (EAS) où elles pourront trouver refuge en attendant d’être pris en charge par les équipes de secours.

  • Pour mieux sortir, entrons dans le débat (1430 mots)

    Pour mieux connaître les aspects liés à l’évacuation, qu’ils soient réglementaires, technologiques, juridiques ou organisationnels, rien ne vaut les échanges tels qu’ont pu avoir les participants au colloque qui avait lieu en avril 2012

  • Pas de panique, soyons organisés (1733 mots)

    Face à de nombreux risques, parmi lesquels on compte bien évidemment le risque incendie, la mise en sécurité des personnes doit rester l’objectif principal de l’organisation sécurité, qui intègre la mise en place d’un dispositif d’évacuation

  • EAS, l'itinéraire bis (1477 mots)

    Dans le sillage de la loi « handicap » de 2005, les aménagements réglementaires ont concrétisé les principes de l’évacuation différée, avec la mise en place d’espaces d’attente sécurisés (EAS) destinés à accueillir, en cas d’incendie dans les ERP et les lieux de travail, certaines personnes en situation de handicap.

  • Foule : la recherche suit le mouvement (1501 mots)

    Des études scientifiques récentes sur le comportement des foules permettent de mieux comprendre le déroulé d’une évacuation

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