Dossiers

     Risques naturels (1 novembre 2013)
    Risques naturels

    Face aux aléas de la nature qui menacent les hommes et leur patrimoine, les pouvoirs publics ont besoin d’anticiper la planification opérationnelle des secours. Le Centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (Cogic) développe des outils et actions propres à modéliser et prévoir l’aléa et les moyens à mettre en oeuvre. Il permet de faire le lien entre tous les niveaux de décision, du local au national. Au niveau des municipalités par exemple, le Plan communal de sauvegarde (PCS) est devenu, ces dernières années, l’outil incontournable de gestion du risque naturel, en organisant sur le territoire local l’alerte, l’information, le soutien et la protection des populations. Les communautés de communes ajoutent aux PCS de chacune des municipalités associées, un PICS (plan intercommunal de sauvegarde) renforçant encore l’efficacité du système. Pour mieux prévoir les inondations, il faut mieux les connaître. C’est le but que s’est donné la Mission risques naturels (MRN) à travers une étude des événements naturels et de leur coût, compilant de nombreuses données éparses. En les agrégeant, on peut les aborder selon des angles nouveaux qui apportent beaucoup aux acteurs de la gestion du risque naturel, assureurs et pouvoirs publics entre autres. De son côté, le Centre sismologique euro-méditerranéen (CSEM) teste l’utilisation de ses modes modernes de communication pour bâtir sous l’appellation sismologie citoyenne, une sorte de réseau social d’alerte en cas de séisme. On peut ainsi mesurer non pas le phénomène mais la façon dont il est ressenti.

    Marc Bohy

  • PCS, l’outil réflexe des communes (1879 mots)

    Inondations, séismes, mouvements de terrain, avalanches, les deux tiers des communes françaises sont exposés au minimum à un risque naturel. Le plan communal de sauvegarde (PCS), obligatoire pour certaines communes et fortement recommandé pour les autres, permet d’organiser l’alerte, l’information, le soutien et la protection des populations.

  • Planification opérationnelle des secours (996 mots)

    La préparation des secours à l’intervention, notamment en cas de crue majeure, repose à l’échelon national sur le Centre opérationnel
     de gestion interministérielle des crises, un outil à même de modéliser tant l’aléa lui-même que les moyens à mettre en oeuvre.

  • Inondations : mieux connaître pour mieux prévoir (1769 mots)

    Pour l’amélioration des connaissances sur les dégâts causés par les inondations, une approche collaborative entre assureurs et acteurs publics est nécessaire. Un premier pas est réalisé avec cette étude de la Mission risques naturels (MRN) sur l’occurrence et les coûts des événements passés.

  • Vers une sismologie citoyenne ? (1948 mots)

    Afin d’améliorer la détection des séismes, le Centre sismologique euro-méditerranéen comptabilise les connexions des citoyens témoins d’un séisme sur son site Internet et s’appuie sur Facebook et Twitter. Rémy Bossu, responsable du Centre, explique la démarche.

  •  Maintenance (1 octobre 2013)
    Maintenance

    S’il est une fonction dans l’entreprise particulièrement concernée par les risques, c’est bien celle de la maintenance, qu’elle en soit l’objet ou la cause. Les retours d’expérience, dans nos colonnes notamment, relatant des accidents et sinistres survenus à l’occasion de périodes d’arrêt, sont fréquents. Il est possible toutefois de faire de la maintenance une activité sécurisée en formalisant la surveillance des équipements à risques, les procédures d’intervention et, bien sûr, la formation des personnels d’intervention. En matière d’accidents du travail et de maladies professionnelles, la maintenance est une activité à hauts risques comme le rappelle le président de l’Afim interviewé : il faut donner aux opérateurs mais aussi à leurs managers outils et compétences et prendre en compte les risques spécifiques liés à l’externalisation. Côté systèmes de sécurité incendie (SSI), la maintenance est formalisée à travers la norme NF S 61-933. Parmi les changements et selon le premier bilan de la part des utilisateurs, même si elle a pu amener certaines contraintes, ses objectifs d’efficacité sont remplis. La maintenance des systèmes sprinkleurs, elle, a un impact direct sur l’efficacité du système. C’est ce qui ressort des analyses de déclenchements et de défauts constatés à l’occasion des comptes rendus périodiques de vérification. Pas étonnant que les référentiels précisent bien les différentes opérations de maintenance requises.

    Marc Bohy

  • Faire de la maintenance une activité sécurisée (1292 mots)

    La maintenance est la fonction la plus accidentogène dans une entreprise. Elle est aussi la fonction la plus sous-traitée. Des risques nombreux et variés que l’entreprise doit savoir gérer dans sa globalité

  • « Donner aux opérateurs outils et compétences » (1543 mots)

    Le secteur de la maintenance est le plus touché en matière d’accidents du travail et de maladies professionnelles. Le personnel de maintenance est confronté à de nombreux risques : chute de hauteur, bruit, manutention manuelle de charges, écrasement, électrisation, brûlures, poussières…

  • NF S 61-933, gardienne des SSI (1374 mots)

    Initialement publiée en 1997, la norme NF S 61-933, Système de sécurité incendie (SSI) – Règles d’exploitation et de maintenance, a fait l’objet d’une première révision en octobre 2011. Rappel des nouveautés et premier bilan.

  • Sprinkleurs : la fiabilité garantie par la maintenance (1640 mots)

    L’efficacité des systèmes sprinkleurs n’est plus à prouver. Leur fiabilité est obtenue au travers d’un programme de maintenance préventive et corrective, qui commence par la surveillance visuelle quotidienne du système par l’utilisateur. Une étude récente démontre que le manque ou l’absence d’entretien sont à l’origine de plus de 43 % de probabilités d’échecs d’extinction d’incendies.

  •  Responsabilité civile (1 septembre 2013)
    Responsabilité civile

    Si la gestion des risques d’une organisation doit prendre en compte tous les risques qu’elle est susceptible de subir, elle doit aussi tout autant prévenir ceux qu’elle est amenée à faire courir aux tiers et à son environnement. Une bonne gestion du risque responsabilité civile doit conduire à identifier tous les processus impliqués et mettre en place toutes les mesures de prévention, de couverture financière et transfert à l’assurance. Formaliser les actions à entreprendre à travers un référentiel de prévention RC est l’objectif d’un groupe de travail récemment constitué. Concrètement, il s’agit de fournir aux entreprises une méthode pour identifier les risques, estimer leur niveau, évaluer les vulnérabilités qui en découlent et les réduire. Le régime particulier de la RC Environnement a fait l’objet en 2008 d’une loi dite de « responsabilité environnementale ». Elle est cependant peu utilisée, car un texte publié plus de 200 ans auparavant, le code civil de 1804, contient déjà nombre de principes souvent mis en pratique. Enfin, une entreprise maîtrise souvent mal l’implication de son activité ou de ses produits lorsqu’elle opère sur les marchés internationaux. Avoir à gérer un sinistre RC en pays anglo-saxon peut alors être très compliqué et avoir des impacts tant financiers qu’organisationnels qu’il est bon d’avoir anticipé.

    Marc Bohy

  • Sécurité, gestion des risques et responsabilité civile (1770 mots)

    La gestion des risques et la sécurité amènent à prêter la plus grande attention aux tiers et à son environnement. La responsabilité civile (RC) contribue d’abord à cette réflexion par les sanctions qu’elle peut occasionner. Mais la gérer donne aussi à l’entreprise plus d’efficacité et de sécurité juridique.

  • Vers un référentiel de prévention RC (1702 mots)

    Face à l’absence d’un guide uniformisé en la matière, le CNPP a mis en place un groupe de travail visant à l’élaboration d’un référentiel de prévention du risque responsabilité civile (RC) pour l’entreprise. Un document nécessaire selon les acteurs concernés.

  • Le droit commun de la RC Environnement (1385 mots)

    La publication au cours de l’été 2008 de la loi relative à la responsabilité environnementale avait presque fait oublier qu’il existait déjà, depuis plus de deux siècles, un autre régime permettant de fonder l’engagement de la responsabilité civile environnementale : le code civil.

  • Gestion de sinistres en terre anglo-saxonne, un vrai casse-tête (1772 mots)

    Les entreprises ayant des activités dans les pays anglo-saxons peuvent avoir à gérer des sinistres RC dans un contexte juridique très différent du système français. Décryptage.

  •  Construction et incendie (1 juin 2013)
    Construction et incendie

    La prévention des risques d’incendie dans les bâtiments doit, c’est une évidence pour tout le monde, être prise en compte très tôt dans l’acte de construire. Et pour cela, l’arsenal législatif français passe pour un des plus efficaces, avec des contraintes qui semblent porter leurs fruits. Pourtant il est des voix qui prônent qu’il serait temps de repenser la réglementation incendie, pour l’adapter mieux aux réalités présentes du monde de la construction. Responsabiliser plus le concepteur d’un bâtiment, développer les études d’ingénierie spécifiques à partir d’analyses de risques objectives. Bref, passer d’une logique de moyens à une logique de résultat. Protéger l’habitat collectif ancien contre le feu doit être une préoccupation constante pour nombre de gestionnaires immobiliers et plus généralement pour les collectivités. Diagnostic et analyse du risque, mesures de prévention, moyens de protection sont à mettre en oeuvre selon une méthodologie tout aussi rigoureuse que pour l’habitat neuf. Ces dernières années, on a vu se généraliser l’emploi du bois dans les bâtiments, promu par le Grenelle de l’Environnement et la réglementation thermique. De quoi modifier de manière significative le risque d’incendie d’un bâtiment. Pourtant, employé correctement, le bois a, même face au feu, des atouts. Terminons par un tour d’horizon des réglementations sur les immeubles de grande hauteur en Europe, qui nous montre que, avec des textes parfois différents, toutes ont bien le même objectif : la sauvegarde des personnes.

    Marc Bohy

  • Une réglementation à panser ou à repenser ? (1880 mots)

    La réglementation incendie en France doit se renouveler et suivre l’évolution de la société, pour le bien des professionnels de la construction et celui de la société dans son ensemble. Entretien avec Jean-Michel d’Hoop, expert près la cour d’appel de Paris.

  • L’habitat collectif ancien, une vulnérabilité à maîtriser (1687 mots)

    Le parc français des immeubles collectifs vieillit et le risque d’incendie devient de plus en plus préoccupant. Des actions de prévention et de protection doivent être menées avec méthode et rigueur car les signes extérieurs ne permettent pas de déceler les dangers.

  • Le bâtiment ne doit faire feu d’aucun bois (1182 mots)

    Porté par les principes de développement durable et de responsabilité sociétale, rendu économiquement viable par les besoins d’économies d’énergie, et soutenu par les avancées technologiques du secteur, le bois dans la construction a même des atouts face au risque d’incendie.

  • Comment l’Europe prend de la hauteur (2028 mots)

    Si tous les pays mettent en avant la sécurité des personnes dans leur arsenal réglementaire concernant les bâtiments de grande hauteur, des divergences apparaissent quant aux moyens exigés. Petit panorama suite à notre enquête.

  •  International (1 mai 2013)
    International

    Sans chercher à fustiger la mondialisation et ses travers, il faut cependant constater que nombre d’entreprises, des grosses comme des petites, ont aujourd’hui des activités qui les mènent, et leurs collaborateurs en ambassadeurs, à sortir du cadre national où elles sont longtemps restées. Les grands groupes, eux, développent des filiales à l’étranger, condition de la conquête de nouveaux marchés. Comment harmoniser partout dans le monde la sécurité au sein d’un groupe avec des entités si différentes du point de vue culturel ? Certains témoignent ici de ce challenge qu’est la mise en place et l’application de procédures acceptées par tous. Pour celles qui doivent faire partir leurs collaborateurs, l’expatriation sans risque est un objectif pas facile à atteindre et les suites médiatiques des crises ne sont pas pour calmer les esprits. La solution réside dans une préparation complète, longtemps à l’avance, mais aussi et surtout dans une information régulière des collaborateurs et de leur famille, avant et pendant l’expatriation. Et, au-delà des risques accidentels ou terroristes, le risque santé en voyage d’affaires est de la responsabilité de l’employeur et doit être traité très en amont. On pense aux maladies infectieuses, bactéries, virus, mais les risques psychologiques liés au déplacement peuvent également avoir des effets dévastateurs. L’entreprise peut parfois être confrontée en son sein à des situations mettant en présence des personnes très différentes. Gérer le multiculturalisme et la sécurité peut amener à prendre des mesures spécifiques, comme l’ont montré des études récentes sur l’évacuation de certains publics cosmopolites. Marc Bohy

  • Sécurité partout dans le monde (1552 mots)

    Harmoniser les règles en matière de maîtrise des risques au sein d’un groupe international est un impératif évident d’efficacité. Jean-Marc Jaubert, directeur Sécurité industrielle du groupe Total, témoigne de la mise en place et de l’application des procédures de sécurité et de prévention des risques admises par tous les salariés de Total mais aussi ceux des entreprises prestataires.

  • L’expatriation sans risque (1715 mots)

    Plus d’un million de Français travaillent à l’étranger. Des expatriés que les employeurs ont le devoir d’informer et de sensibiliser afin de leur éviter de s’exposer à des risques parfois lourds de conséquences, de protéger sur place, voire de rapatrier en cas de crise.

  • En voyage, le risque santé, ce n’est pas une mince affaire (1553 mots)

    Lors des déplacements professionnels, voyage d’affaires, mission ou expatriation, les collaborateurs sont confrontés à des risques pour leur santé et leur sécurité. Ils sont bien sûr moins préparés à gérer ces situations que lorsqu’ils se trouvent dans leur pays d’origine.

  • Multiculturalisme et évacuation (1566 mots)

    De la perception du danger au sens de la communauté, en passant par le respect de l’autorité et le code vestimentaire, la culture influence le comportement pendant une évacuation. Des études récentes le prouvent

  •  L'entreprise et le virtuel (1 avril 2013)
    L'entreprise et le virtuel

    Il n’est pas une semaine sans qu’une étude, une enquête ou un rapport vienne nous rappeler la grande vulnérabilité des organisations, et partant de la société tout entière, aux « cyber-risques ». Les menaces aux systèmes d’information sont nombreuses et prennent des formes variées. Au fil d’une évolution quasi permanente des systèmes qui voit les outils numériques mailler toute organisation, se posent les questions de transparence en même temps que de protection que peu d’entreprises maîtrisent. De plus en plus, les réseaux sociaux, professionnels ou non, sont les vecteurs de flux d’information sur les entreprises et ce, malgré elles. La gestion de ces nouveaux risques devient vite un casse-tête. Lorsque l’équipement utilisé n’est pas la propriété de l’entreprise mais celle de l’employé, ce que l’on nomme le « Bring Your Own Device (Byod) », de nouvelles responsabilités viennent compléter la besace juridique pourtant déjà bien chargée des employeurs. Premier outil de la mobilité, le smartphone offre, grâce à ses applications multiples, une nouvelle efficacité des collaborateurs mais aussi des vulnérabilités nouvelles, qu’il convient de contrer par une politique de sécurité axée avant tout sur la sensibilisation des utilisateurs avant la sécurisation des matériels.

    Marc Bohy

  • Menaces aux systèmes d'information (1804 mots)

    Via les services en ligne, au coeur des instruments, les systèmes d’information sont omniprésents et les entreprises sont donc de plus en plus vulnérables. Entretien avec Pierre Caron, responsable Sécurité des réseaux chez Orange Labs.

  • Réseaux sociaux, eldorado pour usurpateurs ? (1352 mots)

    Opportunités de carrière, développement du carnet d’adresses, contacts commerciaux… les raisons d’utiliser professionnellement les réseaux sociaux ne manquent pas. Comme dans le monde réel, des risques existent.

  • Le Byod et ses impacts juridiques (1422 mots)

    Solution tentante pour limiter les dépenses liées à l’informatique, le Byod, l’utilisation de ses propres appareils par le personnel dans le cadre de son travail, implique pour l’employeur des responsabilités juridiques assez peu évoquées jusqu’à présent.

  • Et si le Smart' n'était pas fun ! (1437 mots)

    Les entreprises n’ont aujourd’hui plus le choix : elles doivent prendre le tournant de la mobilité et équiper leurs employés de smartphones. Mais cette évolution doit se faire avec précaution afin que ces nouveaux outils ne mettent pas l’entreprise en danger.

  •  Logistique (1 mars 2013)
    Logistique

    Quelle entreprise aujourd’hui, a fortiori industrielle, peut ignorer l’importance de ses activités logistiques et des risques qui y sont attachés. L’enquête menée par l’Aslog auprès de chargeurs montre que la conscience est là, même s’il reste beaucoup à faire pour traiter ces risques. De plus en plus souvent, la chaîne d’approvisionnement dépend de fournisseurs internationaux lointains dont les activités peuvent être impactées par nombre de risques, naturels notamment. Cette faille de la supply chain internationale s’est exprimée lors des inondations catastrophiques de Thaïlande fin 1991, comme après le tsunami japonais quelques mois plus tôt. Un des outils de la maîtrise des risques logistiques est le statut d’Opérateur économique agréé (OEA) qui, s’il apporte beaucoup de simplicités administratives, a aussi l’intérêt de formaliser des pratiques de gestion des risques que l’ensemble des acteurs industriels apprécient. Plus localement, en matière de transport et stockage de marchandises, il reste beaucoup à faire et les expériences intéressantes sont toujours bonnes à reproduire, tant en matière de sécurité que de sûreté. Pour les professionnels de la logistique, enfin, l’entrepôt de stockage est une plaque tournante primordiale qu’il faut sécuriser et même aller plus loin en mettant en place un plan de continuité d’activité.

    Marc Bohy

  • Chaîne logistique : des risques encore à maîtriser (1740 mots)

    Une enquête réalisée auprès d’entreprises industrielles et commerciales montre comment les risques liés aux aspects logistiques sont ressentis et quel est le degré de maturité dans la prise en compte de ceux-ci et de leur maîtrise dans l’ensemble de la supply chain.

  • Les failles de la supply chain internationale (1534 mots)

    Les inondations en Thaïlande au cours de l’année 2011 ont pointé les risques liés aux fournisseurs internationaux. Sécuriser sa chaîne d’approvisionnement, complexe et évolutive, est difficile, mais éminemment stratégique. Entendu aux Rencontres de l’Amrae 2013.

  • Opérateur économique agréé pour quoi, pour qui ? (1488 mots)

    Pour une entreprise, être Opérateur économique agréé (OEA) c’est notamment des échanges sécurisés et plus simples à l’international, un véritable projet Douanes-entreprise, un label de confiance et un avantage concurrentiel et commercial. C’est aussi beaucoup de travail et une mise à plat des habitudes dans l’entreprise. De quoi apporter un second souffle pour développer le commerce international.

  • Transport et stockage, des marchandises un peu trop convoitées (1117 mots)

    Dans le secteur de la logistique, les marchandises sont soumises à de nombreux risques qui diffèrent selon qu’elles sont stockées ou transportées. Ainsi, les incendies, les catastrophes naturelles (inondations…), le vol, la perte et les dégâts (casse, contamination d’un produit par un autre…) sont autant de risques à gérer pour les logisticiens.

  • L’entrepôt, maillon faible de la chaîne ? (1318 mots)

    La supply chain est au coeur des préoccupations des industriels qui entreprennent de gérer et maîtriser leur risque. Au sein de cette chaîne logistique, l’entrepôt est un maillon faible et parfois négligé… Pourtant, au coeur d’enjeux importants, il est à la fois très vulnérable mais peut-être plus facile à sécuriser.

  •  Hôpital et sécurité (1 février 2013)
    Hôpital et sécurité

    Endroit emblématique s’il en est, l’hôpital a cette particularité qu’il regroupe en un lieu assez limité un nombre très varié de situations qui donnent aux expériences que l’on peut y vivre une exemplarité riche. Ce dossier ne contredira pas ce fait et l’on y verra que les établissements de soins peuvent faire l’objet d’une gestion globale et coordonnée des risques, comme dans nombre d’entreprises. À ceci près qu’ils accueillent des personnes souvent plus vulnérables, qu’ils mettent en oeuvre des équipements sensibles et qu’ils sont en général ouverts sur l’extérieur. Gérer le feu de patients en bloc opératoire, par exemple, implique les mêmes principes, à savoir identification des risques, sensibilisation des professionnels, procédures préventives et d’intervention. La violence à l’hôpital est devenue malheureusement une réalité, qu’elle touche les personnels soignants, les patients ou les visiteurs. Encore une fois, connaissance du risque grâce à des statistiques fiables, formation des personnels, suivi psychologique des victimes et communication font partie de l’arsenal. Parfois il faut pouvoir faire des travaux en site occupé, notamment lorsque ceux-ci touchent à la sécurité. Pas une mince affaire lorsqu’on a des activités sensibles comme des blocs opératoires ou des salles de réanimation. Enfin, notre étude du marché des équipements de sécurité pour les établissements de soins montre que si on a bien évalué les risques, les investissements restent encore bien limités et insuffisants à juguler les problèmes identifiés.

    Marc Bohy

  • Gestion globale et coordonnée des risques hospitaliers (2007 mots)

    Primum non nocere… Hippocrate l’avait bien compris, suivi par des générations de médecins reprenant le serment « D’abord ne pas nuire… » : le soin est indissociable du risque pour le patient. 25 siècles plus tard, la médecine a évolué de même que les risques faisant des temples de la santé que sont les hôpitaux et les cliniques des lieux à haut risque.

  • Feu de patients : le risque mis sur la table (1129 mots)

    Parmi les nombreux risques à gérer dans les hôpitaux, le feu de patients est sûrement le moins connu et le moins bien appréhendé en termes de prévention et de traitement.

  • Violence à l'hôpital (1274 mots)

    Autrefois terre d’asile, l’hôpital est confronté aujourd’hui à une violence quotidienne qui l’oblige à se protéger.

  • Travaux de sécurité en site occupé au CHU d’Angers (2113 mots)

    Rénover un système de sécurité incendie (SSI) devenu obsolète et modifier ou changer chacun des 400 clapets coupe-feu de l’installation de ventilation, dans un bâtiment abritant des services médicaux et chirurgicaux sophistiqués, tel était le défi relevé par l’établissement. Mission accomplie.

  • Établissements de soins : un marché en petite forme (2026 mots)

    Alors que les actes de violence et de délinquance sont en progression constante dans les établissements de santé, les dépenses de sécurité et de sûreté marquent le pas en raison de contraintes budgétaires très fortes.

  •  LES VERTUS DE L'EXERCICE (1 février 2013)
    Photo Face au Risque/M.B.

    La communication à chaud ne s’improvise pas. Comme l’organisation des secours. Rouen en a récemment fait les frais lors du dégagement de mercaptan (voir notre Lettre Retour d’expérience de janvier). Les vertus des exercices ne sont plus à démontrer. Le sujet est abordé régulièrement dans nos colonnes. En juin 2009, nous relations un exercice grandeur réel dans un centre commercial de la région parisienne. Réalisé chaque année, celui-ci implique les clients qui ne sont pas prévenus. D’autres ouvrages doivent réaliser des exercices obligatoires réguliers, comme dans les tunnels binationaux. Celui auquel nous avons assisté dans le Somport en octobre 2009 visait à tester la coordination entre les équipes espagnoles et françaises. En France, un exercice sur cinq est réalisé par un industriel. À Gonfreville-L’Orcher, villes fortement exposées au risque technologique (16 Seveso seuil haut), les industriels réalisent des exercices très poussés. Nous avons pu assister à l’un d’eux en octobre 2011. À chaque fois, il s’agit d’exploiter au mieux le retour d’expérience.

  • Pour que le Somport soit sans reproche (1384 mots)

    En novembre dernier, Face au Risque consacrait un article à la réglementation sécurité des tunnels. Suite de notre enquête avec le récit d’un exercice dans le tunnel du Somport reliant la France à l’Espagne

  • Le magasin met ses clients dehors (914 mots)

    Chez Ikea, la sécurité du client passe avant tout, c’est pourquoi, chaque année, on n’hésite pas à le faire participer à un exercice d’évacuation grandeur réelle.

  • Exercices risques majeurs : faites vos jeux ! (1886 mots)

    Un cinquième des exercices de crise réalisés en France concerne les risques industriels. Un enjeu fort qui permet d’anticiper et de se préparer à des scénarios dignes des films catastrophes

  •  Le facteur humain (1 janvier 2013)

    ERRARE HUMANUM EST. Présenté bien souvent comme le maillon faible de la sécurité, le facteur humain est parfois aussi sa force. On ne comptabilise pas les interventions humaines qui permettent d’éviter les drames. Pour autant, il reste un des paramètres les plus difficiles à maîtriser lorsque l’on gère les risques de systèmes complexes comme ceux d’une entreprise. Le parallèle que l’on peut faire à partir de l’analyse du rapport suite au crash du vol AF 447 Rio-Paris entre le pilotage d’un avion en détresse et celui d’une organisation en crise montre que dans les deux cas, une mauvaise représentation peut faire prendre des décisions dommageables. Comprendre l’individu et ses comportements est essentiel en matière de sûreté où la technologie ne fait pas tout. L’expérience du transport aérien en matière de questionnement de passagers, peut apporter beaucoup en montrant qu’un bon « profilage » permet une sélection plus fine et un meilleur discernement dans la recherche d’individus dangereux. Dans les domaines techniques les écrits sont primordiaux, particulièrement lorsqu’ils touchent à la sécurité des procédés. S’assurer que ces textes seront bien compris est une tâche ardue pour les rédacteurs techniques. Heureusement, on a aujourd’hui des outils logiciels pour traquer les erreurs ou mauvaises expressions susceptibles d’engendrer ce genre de méprises.
    Marc Bohy

  • Vol AF 447 Rio-Paris : un parallèle avec l’entreprise (2352 mots)

    Qu’il s’agisse de redresser un aéronef en vol, de gérer un incident industriel ou de faire face à une catastrophe naturelle, les ressorts de la gestion de crise sont partout les mêmes. Dans l’urgence, les individus doivent comprendre l’événement, sélectionner et appliquer la bonne solution. Et ne pas se tromper. L’expérience montre, qu’à chaque étape, des erreurs peuvent être commises. Le rapport final du BEA décortiquant le crash du vol Rio-Paris est, à ce titre, riche d’enseignements.

  • Les passagers en question (1554 mots)

    En malveillance, l’humain est le coeur du problème. Trop souvent, la réponse est technique. Qu’il s’agisse de vidéosurveillance ou de contrôle d’accès, les promoteurs ne manquent pas. Pourtant, l’exemple du transport aérien montre à l’inverse que les facteurs humain et organisationnel sont primordiaux pour maintenir un bon niveau de sécurité et prévenir les passages à l’acte.

  • Le logiciel traque les risques textuels (1214 mots)

    Les procédures et règles métiers de la documentation technique sont parfois si complexes qu’ils peuvent être à l’origine d’erreur humaine. Pour prévenir cette dérive, un projet, mis en place par le CNRS, propose d’analyser les documents industriels afin de repérer les erreurs de fond et de forme.

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