Dossiers

     Ressources humaines (4 novembre 2014)
    Ressources humaines

    Quand l’entreprise investit en accueillant de nouveaux arrivants, elle a tout intérêt à diffuser les bons messages de prévention qui profiteront tant aux salariés qu’à toute l’organisation elle-même. des actions à formaliser par des sensibilisations, voire des formations, et un accueil personnalisé au poste de travail. Les exemples de grandes organisations comme le ministère de l’intérieur, de la défense ou encore la société 3m France sont bons à prendre. Parmi les risques psychosociaux auxquels les entreprises sont aujourd’hui de plus en plus attentives, on a vu émerger récemment le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, touchant notamment les cadres mais aussi nombres d’autres fonctions. savoir repérer, reconnaître, prévenir et réagir face à ce nouveau fléau est le prochain défi des entreprises durables. autre défi que celui d’agir face au salarié dangereux pour lui-même comme pour les autres dans l’entreprise. c’est parfois une nécessité, pour l’employeur confronté à ce problème, d’avoir recours au licenciement pour faute grave. mais le risque de recours à la juridiction prud’homale n’est jamais très loin. La jurisprudence laisse entrevoir des pistes. La prévention du vol interne à l’entreprise, souvent très coûteux, doit mener celle-ci à ne pas se laisser tromper par les apparences et parfois à savoir remettre en cause sa propre organisation.

    Marc Bohy

  • Nouveaux embauchés : une sécurité accueillante (1586 mots)

    Sensibiliser et former à la sécurité et à la prévention dès le premier pas dans l’entreprise est primordial tant du point de vue des salariés que de celui de la direction ou du management. Pour autant, il faut que soit formalisés les messages qui sont délivrés et vérifiée leur bonne compréhension.

  • Burn-out : des solutions individuelles et collectives (1161 mots)

    Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel, prend une place de plus en plus importante au sein des risques psychosociaux. Comment le prévenir, comment réagir ? Éléments de réponse avec Valérie Langevin de l’INRS.

  • Agir face aux salariés dangereux (1514 mots)

    Le licenciement du collaborateur dangereux, qui peut parfois représenter une vraie mesure de prévention des risques professionnels, peut aussi se heurter à l’opposition des Prud’hommes. Quelques cas de jurisprudence pour illustrer les moyens à disposition des employeurs.

  • Vol interne : entre mythes et réalités (1372 mots)

    Il pourrait coûter environ 1,1 Mrd € chaque année1, le vol en entreprise cache une réalité plus complexe que le simple détournement de valeurs.  Dans certains cas, l’organisation de l’entreprise peut favoriser le passage à l’acte.

  •  La ville et ses risques (1 octobre 2014)
    La ville et ses risques

    Qu’ils touchent aux menaces malveillantes, aux dangers auxquels sont confrontés leurs salariés, aux problèmes d’atteintes à l’environnement, aux vulnérabilités apportées par les nouvelles technologies ou encore à la protection de leur patrimoine, les risques auxquels sont confrontés les gestionnaires des villes peuvent vite être un casse-tête insoluble. La gestion des risques des collectivités permet, par une approche nécessairement globale et une méthodologie éprouvée, de garantir à toutes les parties prenantes la performance attendue. Dans le domaine du risque industriel, la cohabitation entre entreprises et habitants doit faire l’objet, pour la collectivité, d’une attention de tous les instants. Notamment autour des sites Seveso, où les Plans de prévention des risques technologiques (PPRT) font progresser la sécurité mais imposent de nouvelles contraintes sur la population. Face aux risques de malveillance, la vidéosurveillance urbaine passe, dans certaines collectivités, comme l’outil de base d’une gestion répressive de la délinquance. L’argument électoraliste n’aura pas tenu face à la crise économique et aux réductions des budgets des communes : la croissance des ventes a, en quelques années, été divisée par trois. Mais reste positive tout de même. En bonne gestionnaire du patrimoine commun, la collectivité doit montrer l’exemple. La rénovation de l’Hôtel de ville de Paris, vitrine de la municipalité et monument d’un patrimoine plus largement national, se devait d’être exemplaire. Sa rénovation, menée depuis plusieurs années, a conduit à une prise en compte poussée de la sécurité incendie, tout en respectant la valeur architecturale unique de l’édifice.

    Marc Bohy

  • Les collectivités face au défi de la gestion des risques (1557 mots)

    Entre l’émergence de nouveaux risques, la nécessité de davantage communiquer et le virage technologique à ne pas manquer, les collectivités
    locales doivent réorganiser leur façon d’appréhender les risques. Petit à petit, une approche plus globale, soutenue par la direction générale des services,
    est en train de se mettre en place.

  • Risque industriel : la difficile cohabitation (1735 mots)

    Les plans de prévention des risques technologiques (PPRT) imposent, pour le voisinage des sites à haut risque, des servitudes quant à l’utilisation de l’espace. La cohabitation entre l’installation classée, les habitants et les autres activités économiques devient alors un vrai casse-tête et les collectivités locales sont en première ligne pour répondre aux questions des riverains.

  • Vidéosurveillance urbaine : la dynamique s’essouffle (1285 mots)

    Malgré une volonté politique de la généraliser dans les collectivités territoriales, la vidéosurveillance urbaine fait les frais des économies budgétaires.

  • Sécurité incendie cinq étoiles pour l’Hôtel de ville de Paris (1665 mots)

    Discret et efficace. C’est ce que l’on demande à un concept de sécurité incendie dès lors qu’il assure la protection d’un édifice aussi prestigieux. Quatre années, vingt millions d’euros, une véritable dynamique inter-services et beaucoup d’ingéniosité auront permis d’offrir, à l’Hôtel de ville de Paris, un haut niveau de sécurité incendie.

  •  Formation (1 septembre 2014)
    Formation

    En matière de sécurité, rien n’est inné, c’est une évidence. Le législateur ne s’y trompe pas lorsqu’il impose à toute entreprise, avec force obligation de résultat, de former l’ensemble du personnel aux principes de base de sécurité, en matière d’incendie et d’évacuation notamment. on sait également que, pour acquérir ce type de réflexe, le plus tôt est le mieux. Sensibiliser aux risques dès l’école, c’est une mission que les pouvoirs publics, par le biais du monde de l’Éducation nationale, n’ont pas oubliée. elle concerne bien entendu des domaines qui parlent à tous : risques routiers, secourisme, prévention des accidents du travail, mais peut aussi toucher à des domaines plus pointus comme l’incendie. une fois dans l’entreprise, il faut, dans ce domaine spécifique de l’intervention sur sinistre incendie, pouvoir dispenser aux intervenants les bases d’un entraînement opérationnel fondé sur des situations réelles, sans pour autant leur faire prendre des risques inutiles. À côté de cela, l’e-learning, enseignement à distance basé sur le multimédia et l’internet, facilite l’accès aux ressources et aux compétences pour de nombreuses personnes. Pourtant, il comporte, en matière de formation à la sécurité, des limites qui restent encore à dépasser. Pour se former à l’ère du numérique, un outil est très en vogue ces dernières années du fait notamment d’un accès simplifié aux nouvelles technologies, le « serious game », ou jeu sérieux. il permet de mettre en situation les décideurs en matière de sécurité, selon des scénarios aléatoires propres à montrer les difficultés à surmonter lors de crises.

    Marc Bohy

  • Sensibiliser aux risques dès l’école (1580 mots)

    De même que la sensibilisation aux risques domestiques favorise la prévention sur les lieux de travail, la formation aux principes de prévention et de sécurité dès l’enseignement initial des jeunes participe au progrès pour la société tout entière.

  • Entraînement opérationnel : l’expérience du risque (1695 mots)

    Confronter les équipiers de seconde intervention à une variété de scénarios de sinistres réalistes, telle est la mission des formateurs en sécurité incendie.

  • E-learning et formations à la sécurité (1250 mots)

    Le e-learning est l’utilisation des technologies multimédia et de l’Internet pour améliorer la qualité de l’apprentissage en facilitant l’accès à des ressources et des services, les échanges et la collaboration à distance. Deux avantages pour l’utilisateur : l’individualisation des parcours de formation et l’absence de contraintes horaires.

  • Se former à l’ère du numérique (1211 mots)

    Les formations utilisant des outils virtuels, tel le serious game, connaissent un engouement bien réel rendant attrayante leur dimension sérieuse et permettant de mettre en situation les stagiaires selon des scénarios pré-définis.

  •  Intelligence économique (1 juin 2014)
    Intelligence économique

    Aujourd’hui il n’est plus une entreprise, quelle que soit sa taille, qui puisse ignorer ses vulnérabilités en matière d’intelligence économique. Tout au plus trouvera-t-on des décideurs, Messieurs Jourdain du management, qui en feraient sans le savoir. La protection du patrimoine immatériel des organisations prend corps avec le projet de directive européenne sur le secret des affaires. Avec celui sur le brevet européen et la loi récente (mars dernier) sur la contrefaçon, les entreprises se découvrent de nouvelles armes. Aujourd’hui, nombreux sont les projets d’envergure que ne peuvent supporter seuls tant l’État que les collectivités. Parfois considérés comme la seule alternative, les partenariats public-privé se multiplient. Les processus de passation de marchés publics impliquent des mises en concurrence et une transparence politiquement nécessaires, qui peuvent mettre en danger les entreprises à travers les risques de perte de confidentialité des informations qu’elles sont amenées à dévoiler. La vulnérabilité des systèmes d’information, en matière d’intelligence économique, n’est plus à présenter. Pourtant, aujourd’hui encore, c’est le talon d’Achille des entreprises, que les fuites et pertes de données soient dues à la simple négligence ou à une volonté malveillante. Il existe bien sûr des solutions techniques, mais le facteur humain restera toujours le problème numéro 1 à traiter en priorité.

    Marc Bohy

  • Secret des affaires : de bons crus en perspective (1909 mots)

    Il est parfois des textes de loi comme des vins, certains sont de la piquette tant ils sont mauvais, d’autres sont jeunes et devront évoluer pour arriver à maturité. D’autres lois ont tout du cocktail, mélange d’inspirations diverses faisant perdre toute cohérence à l’impulsion initiale du promoteur du texte. Analyse de textes récents sur la protection du patrimoine incorporel des entreprises.

  • Partenariat public-privé : préserver l’information stratégique (1696 mots)

    Si les partenariats public-privé se sont multipliés ces dernières années, ouvrant la voie à de nouveaux modes de financements des infrastructures publiques, leur passation n’est pas sans risques pour les opérateurs économiques privés.

  • Système d'information : être vigilant sur le facteur humain (2425 mots)

    Les systèmes d’information sont omniprésents et les moyens d’y accéder de plus en plus nombreux et mobiles. La moindre maladresse, inattention ou erreur peut conduire à des fuites avec des répercussions immédiates pour les organisations. Heureusement, il existe des moyens de prévenir ces erreurs humaines.

  •  Risque industriel (1 mai 2014)
    Risque industriel

    Le monde des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) va se trouver bouleversé par la mise en application, dans un peu plus d’un an maintenant, de la directive Seveso 3 pour la maîtrise des dangers liés aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses. Sans que soit révolutionné le fond de la réglementation, elle pourrait, en restructurant en profondeur l’organisation des substances et mélanges dangereux utilisés ou produits, modifier les classements de certaines installations. Une réorganisation que le ministère du Développement durable et l’Ineris ont retranscrite dans leur guide technique sur la nomenclature, outil d’aide au classement des substances et mélanges appuyé sur le règlement CLP et la transposition de la directive. Deux autres nouveautés réglementaires, la directive IED (émissions industrielles) et les garanties financières, peuvent mettre les entreprises en difficultés. C’est le moment de prendre conseil auprès de l’inspection des installations classées pour appliquer au mieux les textes. L’analyse, par le Barpi, des accidents liés aux systèmes automatisés dans les industries à risques, met en exergue des défaillances matérielles bien sûr, mais très souvent en relation avec une intervention humaine. Aussi, pour se préparer au pire, l’exercice est essentiel comme en témoigne le déclenchement d’un Plan d’opération interne (POI) grandeur nature chez STMicroelectronics près de Marseille.

  • Seveso 3, ce qui change (1466 mots)

    Motivée par une nécessaire adaptation au droit international et la volonté de tirer les enseignements de deux accidents particulièrement graves (l’explosion de l’usine AZF de Toulouse en 2001 et celle du dépôt de carburant de Buncefield en 2005), la révision de la directive Seveso a été actée à l’été 2012, pour une application au 1er juin 2015. Autant dire demain !

  • Nouvelle nomenclature : guide d’aide au classement des substances et mélanges (1446 mots)

    Afin d’aider les exploitants d’installations classées à se préparer à la future nomenclature ICPE, l’Ineris et le ministère chargé du Développement durable, en collaboration avec l’UIC et l’Ufip, ont révisé le guide technique d’octobre 2010 pour l’application de la classification des substances et mélanges dangereux à la nomenclature des ICPE. Il intègre les dispositions du règlement CLP et la transposition de la directive Seveso 3.

  • IED, garanties financières : prenez conseil (1237 mots)

    Outre le contrôle, au sein des ICPE, de l’application de la réglementation, les inspecteurs des installations classées ont aussi pour mission d’accompagner les industriels dans la compréhension et la mise en place dans leurs entreprises des nouvelles obligations réglementaires telles que la directive sur les émissions industrielles (IED) ou les textes concernant les garanties financières.

  • Défaillances des automatismes : le système ou l’opérateur ? (1407 mots)

    Si, dans l’industrie, les systèmes automatisés permettent de mieux protéger les travailleurs et d’améliorer les dispositifs de sécurité, l’analyse de leur accidentologie met en relief les défaillances d’origine technique mais aussi humaine.

  • POI grandeur nature chez STMicroelectronics (2173 mots)

    Le fabricant de composants électroniques a organisé un exercice mettant en oeuvre son plan d’opération interne (POI) en collaboration avec le Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône.

  •  Développement durable (1 avril 2014)
    Développement durable

    En matière de respect de l’environnement, le premier outil du développement durable, pour les entreprises, c’est la réglementation. Et les récentes évolutions législatives vont dans ce sens en leur donnant des voies vers la maîtrise de leurs émissions polluantes dans l’air, l’eau, les sols, tout en exigeant, de celles qui présentent des risques importants, des garanties financières. Maîtriser mieux son énergie est une nécessité aujourd’hui, imposée par une Réglementation Thermique toujours plus exigeante. C’est aussi une opportunité de trouver et dégager de nouvelles marges de rentabilité, essentielles à la survie de nombre d’organisations en période de difficultés économiques. L’entreprise qui s’inscrit dans une stratégie de développement durable doit, à un moment ou un autre, mettre en oeuvre une politique de responsabilité sociétale des organisations (RSO). Cependant, lorsque sa taille est modeste, c’est souvent une gageure tant l’investissement, humain, technique ou financier, peut paraître colossal. Mutualiser les moyens dans une zone d’activité peut être une solution pour la collectivité et pour les entreprises qu’elle souhaite attirer. Cette expérience d’engagement mutuel responsable en matière de gestion durable a déjà été menée sur des territoires, notamment en Basse puis en Haute-Normandie avec un succès indéniable.

  • La réglementation, outil du développement durable (1418 mots)

    Pour diminuer l’impact des entreprises sur l’environnement, les pouvoirs publics prennent un certain nombre de mesures qui doivent permettre
    de réduire les risques de pollution industrielle. Le renforcement de la réglementation incite les exploitants à contrôler et maîtriser, toujours plus, leurs rejets polluants dans l’air, l’eau et le sol.

  • Être efficace en maîtrisant mieux son énergie (1365 mots)

    Réduire sa consommation d’énergie est un enjeu très prégnant dans les entreprises. Question d’image, question de coût surtout dans
    un contexte de plus en plus dépendant des énergies.

  • Une stratégie sociétale commune en zone d’activité (1304 mots)

    Partager une même vision de la responsabilité sociétale des organisations (RSO) avec sa collectivité d’implantation est pour l’entreprise un moyen de renforcer sa compétitivité tout en contribuant à la valorisation de son territoire.

  • Engagement mutuel responsable (1247 mots)

    S’inspirant des opérations de gestion durable menées en Basse-Normandie depuis 2004, l’association Grandde (développement durable en entreprise) a mené, en Haute-Normandie, une démarche pilote en matière de responsabilité sociétale des entreprises. La communauté d’agglomération Dieppe Maritime et l’AEE (association des entreprises du Parc Eurochannel) ont adhéré à cette initiative en 2011.

  •  Risque routier (1 mars 2014)
    Risque routier

    Toujours trop souvent considéré comme un lieu privé, le véhicule, qu’il appartienne au salarié ou à l’entreprise, est un lieu susceptible de générer des accidents de travail et doit, pour toute entreprise responsable, faire l’objet d’actions de prévention. Et, comme tout risque professionnel, être abordé de manière globale pour maximiser la prévention. C’est ainsi que les organisations qui ont mis en place un système de management du risque routier ont pu en faire un véritable outil de l’amélioration continue de leur performance, grâce à la mobilisation de tous leurs salariés. Et confirmer ces engagements et ces résultats par une certification valorisante. Comme l’industrie automobile investit aujourd’hui pour le véhicule de demain, les technologies de sécurité embarquées seront parties prenantes dans la sécurité du futur. On voit déjà se démocratiser les équipements de sécurité sur les automobiles d’aujourd’hui, avec la généralisation des systèmes de freinage d’urgence ou les correcteurs de trajectoires. Mais agir sur le véhicule personnel du salarié, ses équipements ou le comportement du conducteur deviennent compliqués pour l’entreprise qui veut prévenir les risques d’accidents de trajet. Si nombre de grandes entreprises ont rationalisé la gestion de ces risques, beaucoup reste à faire dans celles de taille plus modeste. Et l’utilisation plus fréquente, dans les villes, des deux-roues motorisés fait émerger un risque nouveau pour nombre de préventeurs.

  • Un système de management pour maîtriser le risque routier (1379 mots)

    Risque professionnel à part entière, le risque routier doit être appréhendé dans une démarche globale. En prenant en compte les déplacements, la formation, les facteurs comportementaux ou encore l’état des véhicules, le système de management de la sécurité routière (SMSR) permet de faire de la prévention du risque routier un outil de l’amélioration continue de l’entreprise

  • La technologie embarquée au service de la sécurité (1012 mots)

    À l’heure où nous nous projetons dans la voiture du futur avec l’apparition de voitures autonomes sans conducteur, comme la Google car, on se demande si ce ne serait pas la solution pour une sécurité optimale. L’électronique serait-elle sans faille, contrairement au manque de vigilance et d’attention de l’être humain ?

  • Trajets : des risques encore sous-estimés (1759 mots)

    Au volant de sa voiture, le conducteur est seul maître à bord. Cet avis erroné, mais partagé par nombre d’employeurs et de salariés, explique la difficulté à prévenir les accidents de trajet. Pourtant, les entreprises y ont intérêt.

  •  Spécial Maroc (1 mars 2014)
    Spécial Maroc

    Tête de pont pour les nombreuses entreprises européennes qui souhaitent mettre un pied sur le continent africain, le royaume du Maroc offre depuis plusieurs années une attractivité forte. De par ses atouts indéniables, des coûts compétitifs, des infrastructures développées (ports, routes, aéroports, télécoms…), un potentiel humain porteur, le pays vit un fort développement économique qui fait envie aux économies occidentales en berne.

  • L’Agrépi Maroc : maîtrise des risques et sécurité (642 mots)

    Sur le modèle de l’Association des ingénieurs et cadres agréés CNPP (Agrépi) qui rayonne en France et dans le monde depuis plus de 45 ans, l’Agrépi Maroc a été créée en juillet 1999. Nous avons rencontré son président, Younes Saih.

  • L’expertise du CNPP s’exporte (588 mots)

    C’est en 2010 que le CNPP décide de s’implanter durablement au Maroc en y créant une filiale en propre, même s’il y était déjà actif depuis plus de quinze ans. Une équipe est alors mise en place à Casablanca afin de proposer, en l’adaptant au marché local marocain, l’expertise du CNPP dans ses domaines de prédilection : l’incendie, la lutte contre la malveillance, la prévention des risques professionnels ou d’atteinte à l’environnement. Alaaeddine El Fatihi en est le chargé d’affaires.

  • Les risques technologiques au Maroc (2018 mots)

    L’évolution de la société marocaine va de pair avec celle de ses risques industriels, technologiques et environnementaux. Retour sur les accidents marquants des dernières décennies et pistes de réflexion sur les solutions à mettre en oeuvre.

  • Tous unis pour sauver le Silver et l’environnement (1188 mots)

    Échoué accidentellement en arrivant au port de Tan Tan (sud du Maroc), le pétrolier déclenche une course contre la montre pour mettre en sécurité sa cargaison et protéger l’environnement et l’économie locale d’une grave pollution.

  • Former, informer pour mieux protéger (2752 mots)

    Le Maroc s’est doté d’un nouveau code du travail qui est venu remplacer les anciens textes datant de la période du protectorat, totalement obsolètes. Si ce code nécessite encore des évolutions pour être mieux en phase avec la réalité, les entreprises marocaines ne l’ont pas attendu pour prendre au sérieux la sécurité et la santé de leurs salariés. Utilisant des normes européennes ou développant leurs propres procédures, elles implantent en leur sein une culture sécurité qui n’était pas forcément considérée comme justifiée par les employés il y a encore quelques années. Beaucoup de ces sociétés ont plusieurs certifications à leur actif qui démontrent un souci constant de maîtrise des risques, de la santé et de la sécurité au travail. Témoignage de trois d’entre elles

  •  Après-sinistre (1 janvier 2014)
    Après-sinistre

    Certes, subir un sinistre est bien souvent, pour ceux qui le vivent, synonyme d’échec. Particulièrement pour les responsables de la maîtrise des risques. Pourtant, c’est l’occasion de se pencher sur l’efficacité du système mis en place, de tirer les vraies leçons de cet échec. Et puis, il y a dans la gestion de la période suivant le sinistre, beaucoup à faire pour minimiser pertes et arrêts de production. C’est notamment ce que permet d’anticiper le plan de continuité des activités (PCA) qui, bien plus que la seule gestion des conséquences, amène à reconsidérer l’ensemble des mesures et moyens propres à garantir la résilience de l’organisation, de la prévention à la réparation. Si l’entreprise a subi un acte de malveillance, la reprise d’activité peut paraître moins problématique. Pourtant, du fait d’une certaine invisibilité des conséquences, on peut passer à côté de problèmes qui peuvent affecter durablement l’entreprise, touchant tout autant à la santé des personnels impliqués qu’à l’image de marque à long terme. Après un sinistre incendie, les investigations menées dans le cadre de la recherche des causes doivent pouvoir servir autant dans l’optique de déterminer les responsabilités bien sûr, mais aussi dans celle d’améliorer a posteriori les capacités intervention et même d’en tirer des leçons de prévention. Enfin, dans le cas de la décontamination après incendie, les opérations qui doivent être menées rapidement et successivement conditionnent évidemment le délai de reprise de l’activité mais seront d’autant plus facilitées qu’elles auront été anticipées en « temps de paix ».

    Marc Bohy

  • PCA : gage de résilience (1663 mots)

    Basé sur l’identification des vulnérabilités de l’entreprise, de ses processus vitaux et de ses postes clés, le plan de continuité d’activité (PCA) permet de limiter les impacts d’un sinistre en assurant le redémarrage rapide de l’entreprise et son fonctionnement, même a minima.

  • Reprendre l’activité après un acte de malveillance (2178 mots)

    Les actes de malveillance envers les entreprises se multiplient. Multiformes, leurs conséquences sont souvent graves et marquent l’entreprise à long terme de manière très spécifique. C’est pour cela qu’ils doivent être pris en compte dans l’élaboration des plans de crise et de continuité d’activité.

  • La recherche des causes d’incendie (1562 mots)

    La recherche des causes d’incendie, volet d’importance de l’après-sinistre, permet de déterminer les origines du feu afin de définir quelle personne physique ou morale est responsable, quels recours peuvent être déposés et quelles mesures correctives ou préventives peuvent être éventuellement instaurées.

  • Décontaminer dans les plus brefs délais (1424 mots)

    La décontamination d’un site sinistré par un incendie nécessite une intervention rapide et efficace de plusieurs experts dans ce domaine.

  •  Communication (1 décembre 2013)
    Communication

    Outil incontournable des entreprises et collectivités, la communication revêt de nombreuses formes suivant ses objectifs. Elle peut même, comme pour l’information préventive face au risque industriel, faire l’objet d’obligations réglementaires. Les nombreux outils, plaquettes, dépliants, Internet, réunions servent alors autant à se faire connaître qu’à former les populations aux bons réflexes en cas d’accident. Lorsque survient l’événement indésirable, il faut avoir au préalable acquis la méthode pour communiquer en crise. Pour toute organisation confrontée à une crise, il faut en parallèle gérer l’événement et l’expliquer sur les nombreux médias qui font l’information aujourd’hui. Ce qui n’est pas sans risque. Même hors période de crise, il faut surveiller et défendre son e-réputation, son image de marque construite et véhiculée sur Internet, à travers forums et réseaux sociaux. Sécurisation du système d’information de l’entreprise, protection des marques, sensibilisation des salariés, information des internautes… des solutions existent heureusement pour limiter les conséquences. Tout en sachant que le risque est hautement évolutif. Mais ces nouvelles technologies de l’information et de la communication ne sont pas uniquement porteuses de menaces pour le gestionnaire de risques. La gestion de crise peut trouver dans l’Internet et les réseaux sociaux des outils d’efficacité pour la circulation de l’information, voire pour la détection d’événements, comme on a pu le voir lors de séismes. À utiliser toutefois avec prudence, car la désinformation n’est jamais très loin.

    Marc Bohy

  • Risque industriel, l’indispensable information (1952 mots)

    Plaquettes mais aussi sites Internet, journées portes ouvertes et surtout réunions, les industriels jouent de plus en plus la carte de la transparence
    vis-à-vis de leurs riverains. De quoi se faire accepter au sein des communautés mais aussi rappeler les risques et les précautions à prendre.

  • Communiquer en crise : l’esprit et la méthode (1671 mots)

    Pour les entreprises et les organisations confrontées à une crise, la communication constitue un enjeu majeur. La gestion matérielle d’un événement s’opère souvent moins difficilement que la communication qui répond à des règles particulières et demande d’acquérir un état d’esprit souvent décalé par rapport aux pratiques des entreprises.

  • E-réputation : une image de marque à défendre (1758 mots)

    À l’ère de l’Internet participatif, et la possibilité pour tous de créer, publier et partager des contenus en ligne, mais également de commenter des produits ou services, la gestion et la maîtrise de sa réputation numérique sont devenues une préoccupation majeure pour les entreprises et leurs dirigeants.

  • Internet, réseaux sociaux et gestion de crises (1157 mots)

    Souvent décriés comme facteurs de nouveaux risques pour les organisations et les particuliers, les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête, peuvent aussi être un outil d’efficacité dans la gestion de la communication et de l’information en temps de crise.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ... 27