Dossiers

     Réglementation incendie : le défi de la simplification (1 mars 2016)
    Réglementation incendie : le défi de la simplification

    Annoncé en 2013, le choc de simplification a irrigué l’ensemble de la réglementation française avec 325 mesures concernant directement les entreprises. Le 3 février 2016, le Premier ministre Manuel Valls a annoncé 170 nouvelles mesures. Ce choc de simplification s’est aussi illustré concrètement dans les métiers de l’incendie.

    mesures

  • De la souplesse dans la réglementation (893 mots)

    La simplification de la réglementation incendie s’oriente vers le droit souple, moins contraignant mais qui apporte tout de même un cadre. Cette notion a fait l’objet d’une étude du Conseil d’État en 2013 et est déjà appliquée dans certains domaines.

  • La simplification vue de l’Intérieur (1688 mots)

    En première ligne sur le dossier, Jean-Marie Caillaud, chef du Bureau de la réglementation incendie et des risques courants (Brirc) du ministère de l’Intérieur, nous explique les tenants et aboutissants des changements de méthode intervenus au sein de son bureau.

  • France-Suède, prescription vs performance (1838 mots)

    Olivier Alvarez, préventionniste au Sdis 95, a réalisé un mémoire en Master 2 « Ingénierie des Risques » à l’université Paris Descartes – La Sorbonne. Dans ce cadre, il s’est penché sur les différentes réglementations incendie en Europe et a été amené à comparer les approches françaises et suédoises, c’est-à-dire le prescriptif contre le performanciel.

  •  L'industrie sous la menace (1 février 2016)
    L'industrie sous la menace

    Après l’attaque d’Air Products et les explosions sur le site pétrochimique LyondellBasell, à l’été 2015, une instruction a été publiée le 30 juillet récapitulant les actions à mener pour renforcer la sécurité des sites Seveso contre les actes de malveillance. Les industriels avaient jusqu’au 15 décembre pour répondre à un questionnaire détaillant leurs mesures de prévention. Chaque établissement a dû être visité avant le 31 décembre par l’Inspection des installations classées. Après les attentats de novembre, l’Union des industries chimiques (UIC) a demandé au ministère de l’Écologie le retrait de certaines informations en libre accès.

  • Malveillance ordinaire dans les installations industrielles (1213 mots)

    L’événement de l’été 2015 à Saint-Quentin-Fallavier en est une terrible illustration : les installations industrielles peuvent être utilisées comme des armes. Cependant, la malveillance ciblant le monde industriel ne prend pas uniquement la forme d’actes de terrorisme. De nombreux accidents trouvent leur origine dans une autre forme de malveillance, qualifiable d’« ordinaire », mais dont les conséquences peuvent être considérables.

  • La difficile analyse des risques de malveillance (1707 mots)

    Si les récentes attaques terroristes ont poussé les entreprises industrielles à prendre en compte les risques liés à la malveillance, ces dernières ne savent toujours pas par quel bout les prendre. Très différente de la sécurité, la sûreté demande une analyse bien particulière.

  • Le danger vient aussi du numérique (1345 mots)

    Alors que le numérique a conquis tous les territoires et s’impose au bureau, à la maison, à l’usine, les attaques de Sony Pictures et le piratage de TV5 Monde rappellent que la menace est également virtuelle.

  • Quel risque d’attentat terroriste dans les usines ? (2397 mots)

    L’attaque de l’usine Air Products le 26 juin 2015 et les explosions sur le site pétrochimique de LyondellBasell à Berre-L’Étang ont interrogé l’ensemble des responsables sécurité sur la réalité de la menace qui pesait sur leurs organisations. Y a-t-il un risque terroriste pesant sur l’industrie ? De quelle nature ? Comment y faire face ?

  •  Spécial panorama des risques (1 janvier 2016)
    Spécial panorama des risques

    Il y a tout juste un an, notre premier Panorama des risques paraissait. Devant son succès, nous avons souhaité le transformer en numéro spécial. Son principe est simple : regarder dans le rétroviseur les événements passés et imaginer quelques tendances. Après la rétrospective de l’année, vous trouverez les sujets qui ont fait l’actualité en 2015. Le terrorisme qui a marqué toute l’année. Le risque numérique, dont certaines expressions ne sont pas étrangères au terrorisme. Le risque industriel puisqu’on se souvient qu’il y a tout juste 50 ans, le 4 janvier 1966 à Feyzin, avait lieu la première catastrophe industrielle française due à la violation volontaire d’une consigne de sécurité. Le facteur humain est d’ailleurs à l’origine de plusieurs faits marquants de 2015 : les attaques terroristes, le crash de la Germanwings, le réchauffement climatique… Il n’est pas aisé d’imaginer l’avenir. Les scénaristes de Retour vers le futur, ction qui a rejoint la réalité le 21 octobre 2015, n’y sont pas parvenus. Peu des innovations imaginées ont vu le jour. En revanche, il est frappant de constater qu’Internet, le numérique et les réseaux sociaux sont complètement absents du script alors qu’ils dominent notre paysage et nous façonnent. Nous sommes, comme vous, des professionnels inscrits dans une dynamique d’amélioration continue. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques sur notre contenu. Très bonne lecture !

  • Qui sont les responsables de la sécurité ? (900 mots)

    Face au Risque et CNPP se sont associés pour réaliser une grande enquête sur la fonction de responsable de sécurité.

  • La vision de l'assurance (1269 mots)

    Stéphane Spalacci, responsable du département Assurance et prévention entreprises de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), dresse le bilan des trois premiers trimestres de 2015 et présente les tendances de l’année pour le secteur de l’assurance des entreprises. Le bilan définitif sera dévoilé lors de la conférence de presse de l’assurance le 28 janvier prochain.

  • 50 ans de risques industriels (188 mots)

    Principaux accidents industriels dans le monde et leurs conséquences sur la réglementation française.

  • Des perspectives économiques plus dynamiques pour la sécurité (1701 mots)

    Après plusieurs années de croissance atone, le marché de la sécurité privée devrait connaître une amélioration de ses performances grâce à un climat des affaires plus porteur et à une aggravation des menaces terroristes.

  • Le risque numérique (1323 mots)

    La menace a considérablement évolué. Elle s’est professionnalisée avant d’être portée, comme aujourd’hui, par des États.

  • 2015 Année terroriste (1704 mots)

    L’article 421-1 du code pénal définit les actes de terrorisme comme des actions intentionnelles entreprises individuellement ou collectivement et qui ont pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur. À cette qualification est attachée une liste d’infractions (atteinte à la vie, vol, recel, possession d’armes…). Incontestablement, 2015 aura été marquée par le terrorisme. Rappel des principaux faits survenus sur le territoire français.

  •  La fatigue au travail (1 décembre 2015)
    La fatigue au travail

    Le travail c’est la santé ? Pas toujours, et une durée de travail excessive, des horaires atypiques ont, on le sait, un impact considérable sur les personnes. Réduire la fatigue au travail implique de travailler bien sûr au niveau individuel, sur la qualité du sommeil par exemple mais aussi au niveau organisationnel. Car stress, travail de nuit ou problèmes de sommeil peuvent être la cause d’accidents du travail. Ces troubles du sommeil, très répandus aujourd’hui dans nos sociétés où quatre salariés sur dix en souffrent, peuvent avoir des effets très dommageables sur la santé (diabète, obésité, cancers…) qui se répercutent évidemment sur leur qualité de vie au travail. Les nouvelles technologies amplifient les risques sur la santé que le manque de sommeil génère. Et celui-ci peut avoir un impact considérable sur le risque routier au travail. Que ce soit lors de trajets domicile-travail ou de déplacements professionnels, fatigue et somnolence peuvent avoir des effets au moins aussi dommageables que l’alcool ou la consommation de stupéfiants.

  • Repenser le travail pour réduire la fatigue (881 mots)

    Le stress, les horaires décalés ou tout simplement des problèmes de sommeil entraînent une fatigue quotidienne pouvant être la cause d’accidents du travail.

  • Troubles du sommeil : réveillons-nous ! (1624 mots)

    Près de quatre salariés sur dix souffrent de troubles du sommeil selon une étude de l’Institut national du sommeil et de la vigilance. Quelles sont les incidences sur la sécurité au travail ? Entretien avec Damien Léger, responsable du centre du sommeil et de la vigilance.

  • Dormir ou conduire, il faut choisir (1527 mots)

    Déplacements professionnels, trajets domicile-travail, le risque routier, souvent sous-estimé, est un risque professionnel majeur. Si les conducteurs sont sensibilisés aux conséquences de la vitesse ou de l’alcool au volant, ils le sont souvent moins sur les effets de la fatigue et de la somnolence.

  •  Big data (5 novembre 2015)
    Big data

    Considéré par beaucoup comme l’or noir du 21e siècle, le Big data, ou l’exploitation de données de masse, a commencé par susciter de grands espoirs, mais nombre de ses applications laissent entrevoir des biais non négligeables remettant en cause la fiabilité de ses résultats. Les promesses du traitement de données de masse semblent parfois difficiles à tenir sur le long terme, comme l’a montré le cas de Google Flu Trends, pourtant montré en exemple à la fin des années 2000. La faculté d’analyser des centaines de types de comportements chez des millions d’individus suffi t-elle à prédire celui de tout un chacun ? On semble revenu de cette vision utopiste de l’analyse des données. De plus, les données de masse et le droit ne font pas forcément bon ménage et les juristes ont là un nouveau champ d’actions avec les questions de protection des données, de respect de la vie privée ou de cas de force majeure impliquant la notion de souveraineté nationale. Sans attendre les tribunaux, les entreprises doivent se poser la question des risques que ce sujet fait peser sur leur activité. Pour ne pas faire le rapprochement big data = big dégâts, elles doivent analyser et protéger toutes les données qu’elles laissent, sciemment ou non, à disposition du public. Le souci de la puissance publique de faire profiter chaque citoyen des données dont elle dispose commence à se concrétiser. Mais l’« Open data », cette ouverture des données (à lire sur notre site Internet), ne se fait pas si facilement et nécessite au préalable l’identification, le recensement, la tarification et la mise à disposition des données.

  • Ouvrir les données : pas si simple (1749 mots)

    Discrète jusqu’alors, la France a retroussé ses manches et s’est hissée, en 2014, du 16e au 3e rang mondial de l’Open data Index (après le Royaume-Uni et le Danemark) qui évalue chaque année la disponibilité des données publiques sur le plan international. La France change donc de statut. D’une mention passable, elle accède au podium, reconnue par ses pairs pour sa « French touch ». On peut désormais parler d’« open data à la française ».

  • Traitement de données, entre promesses et vérités (1476 mots)

    La compilation puis l’exploitation de données de masse, autorisées par le recours à des outils informatiques de plus en plus perfectionnés, nous ont promis, et promettent encore parfois, des fonctionnalités redoutablement efficaces. Cependant, les résultats obtenus ne seraient pas toujours probants. Poudre aux yeux ou modèles à affiner ?

  • Les données de masse face au droit (1555 mots)

    Les tâtonnements des juristes face au big data rappellent ceux qu’ils éprouvaient déjà il y a une vingtaine d’années face à Internet : difficulté à appréhender la matière, absence de règle spécifique qui conduit à se retrancher derrière le droit commun. Puis, pour Internet, sont apparues des règles spécifiques et le droit est désormais bien établi. Celui du big data subira sans doute la même évolution.

  • Big dégâts ? Big débat… (1580 mots)

    Les données, leur amoncellement et leur exploitation sont un nouvel eldorado et une promesse d’efficience, notamment pour la sécurité. Mais attention, ces données peuvent aussi vous trahir. Bienvenue dans un monde ouvert.

  •  La sécurité est-elle économique ? (1 octobre 2015)
    La sécurité est-elle économique ?

    La maîtrise des risques est encore trop souvent considérée en entreprise comme une dépense, au mieux nécessaire, souvent obligatoire lorsque la réglementation s’en mêle. Aussi est-il bon de rappeler l’impact positif des actions de prévention et investissements en protection sur la performance économique de toute organisation. Et faire du calcul du coût du risque, un outil stratégique pour convaincre investisseurs et directions générales. En abordant la question par l’estimation du coût global du risque, le risk manager se donne des arguments pour convaincre. En matière de gestion des ressources humaines, par exemple, l’entreprise qui aura su faire de la maîtrise des risques RH un levier de performances, marquera sa différence sur son marché. La sécurité un coût ? Mais les manquements à la sécurité aussi en sont un, que l’on aurait tort d’ignorer tant ce coût peut obérer la réussite, voire la pérennité même de l’entreprise. Poussées par les obligations de résultat toujours plus fortes pour les entreprises, les dépenses de sécurité sont très dépendantes de la baisse du coût des matériels et, a contrario, de l’augmentation des coûts humains.

  • Coût du risque, un outil stratégique (1967 mots)

    L’Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise (Amrae) a publié, en juin 2014, l’Indicateur du coût de traitement des risques assurables. L’outil permet d’appréhender le coût global du risque et fournit aux risk managers une grille d’analyse sur laquelle travailler avec leur direction.

  • La maîtrise des risques RH, levier de performances (988 mots)

    Sur des marchés saturés, dans des économies stagnantes et face à une concurrence qui s’internationalise, les entreprises cherchent à se démarquer. À cet effet, la gestion des ressources humaines constitue un élément clé de différenciation sociale et économique.

  • Manquements à la sécurité : une addition parfois salée (1768 mots)

    Les entreprises sont soumises à une réglementation extrêmement rigoureuse dans divers domaines. Au premier rang de ces obligations figure l’obligation de sécurité à laquelle l’entreprise est tenue vis-à-vis de ses salariés et des tiers. Les mesures mises en oeuvre afin de respecter cette obligation, mais également les conséquences de la réalisation d’un risque, peuvent dans certains cas engendrer un coût financier conséquent.

  • Dépenses de sécurité : une question aux multiples facettes (1590 mots)

    Le coût de la sécurité est impacté par de nombreux facteurs parfois difficiles à anticiper. Et les exigences de qualité prennent souvent le pas sur les contraintes budgétaires.

  •  Vivre avec le cyber-risque (7 septembre 2015)
    Vivre avec le cyber-risque

    S’il est un sentiment partagé par tous c’est bien l’inquiétude suscitée par les formes que pourraient à l’avenir prendre les cyber-risques ou plus généralement ceux liés aux systèmes d’information. Et il devient très difficile de faire la part des choses entre catastrophisme et angélisme. Cette emphase généralisée dans les entreprises, grandes ou petites, se traduit cependant par un marché porteur pour les entreprises de cybersécurité. L’aspect transversal et universel de la menace qui touche aussi bien particuliers, entreprises, collectivités ou États fait que ce secteur croît à une moyenne de 8 % par an depuis dix ans. Si les exemples de dommages ne sont pas légions, il en est des emblématiques comme l’a été la cyberattaque de Sony Pictures fin 2014. Huit semaines d’interruption du système d’information de l’entreprise, 100 téraoctets de données dérobées, comprenant les informations personnelles sur les 47 000 salariés, un impact médiatique considérable en font le sinistre référence du moment. Du point de vue de ce risque émergent et évolutif, la vulnérabilité des installations industrielles est grande, tant les technologies de l’information ont progressivement investi toutes les strates productives. Automates programmables, capteurs, logiciels de supervision et autres outils de maintenance à distance sont autant de portes d’entrée dont il faut savoir gérer les accès. Enfin, les entreprises doivent maîtriser leur e-réputation, c’est-à-dire ce qu’on dit d’elles sur Internet pour que celui-ci ne devienne pas une vitrine de contre-communication. Cela passera par la surveillance des réseaux et la sensibilisation du personnel, voire des actions en justice si nécessaire.

  • Cybersécurité : un marché porté par des menaces grandissantes (1435 mots)

    La multiplication des actes de cybercriminalité incite les directions informatiques à prendre des mesures de protection plus strictes. Une prise de conscience s’est opérée, dont profitent les spécialistes de ce secteur.

  • Sony, décryptage d’une cyberattaque emblématique (1053 mots)

    Fin 2014, Sony Pictures Entertainment, filiale américaine du géant japonais, subissait une attaque de hackers résultant en un piratage massif de ses données et une indisponibilité de ses serveurs. Les États-Unis ont accusé la Corée du Nord d’être le commanditaire de cette attaque.

  • Quelle vulnérabilité pour les systèmes industriels ? (1593 mots)

    La production de l’industrie dans toutes ses dimensions s’appuie sur des équipements qui, en évoluant au fil du temps, ont de plus en plus souvent fait appel aux technologies de l’information et de la communication, se trouvant confrontés à des vulnérabilités nouvelles, rarement anticipées, combinées à l’évolution des menaces elles-mêmes.

  • E-réputation, une vitrine à protéger (1099 mots)

    La maîtrise de la réputation des entreprises, essentielle à sa gestion des risques, est aujourd’hui indissociable d’une surveillance des réseaux sociaux et de l’Internet, d’une sensibilisation impliquant tous les membres du personnel et d’actions de répression lorsqu’elles sont possibles.

  •  Prévoir le risque naturel (1 juin 2015)
    Prévoir le risque naturel

    S’il est un domaine pour lequel l’être humain se sent toujours peu préparé c’est bien l’aléa naturel. Imprévisible est le qualificatif qui ressort souvent. Pourtant si l’on a fait beaucoup pour la réparation et la résilience des collectivités et de leurs populations, la prévision a fait elle aussi d’importants progrès. Interpréter les signaux faibles est la clé de cette prévision qui permettra de sauver personnes et biens le moment venu. Cette interprétation, qui conditionne largement les prises de décision, est dépendante du facteur humain et, de ce fait, répond à des questions d’ordre psychologique dont il est nécessaire de tenir compte et qu’il faudra croiser avec les notions d’acceptabilité du risque et de communication. Même si cela semble une action a posteriori, l’analyse des coûts des inondations peut, si elle est menée avec rigueur, conduire à mieux connaître le risque à venir et anticiper sur les actions de prévention. Des leçons tant au plan local que national voire global peuvent en être tirées. La détection des séismes en temps réel serait-elle précurseur d’une véritable prévision de ce risque éminemment soudain ? Les nouvelles technologies de communication et les réseaux sociaux permettent aujourd’hui une réactivité exceptionnelle propre à sauver des vies. De même, prévoir les coups de foudre pour en préserver hommes et installations est une vraie nécessité pour les entreprises industrielles comme pour les collectivités. À leur disposition, les techniques spécifiques ont évolué, tant sur la détection du phénomène lui-même que dans le traitement des informations et leur transmission.

  • Comment interpréter les signaux faibles en matière de risque naturel ? (1387 mots)

    Les risques naturels sont infinis et imprévisibles, mais l’entreprise doit les intégrer dans ses plans de continuité d’activité. Comment peut-on passer des signaux faibles aux plans d’actions ?

  • Analyser les coûts des inondations pour mieux connaître le risque à venir (1584 mots)

    Même si l’exercice peut avoir parfois mauvaise presse en période de sinistre, l’étude statistique des coûts des dommages causés par les inondations sur un territoire permettrait, selon l’étude menée, d’anticiper les enjeux pour les collectivités dans leurs choix d’urbanisation.

  • Des séismes détectés en temps réel (1368 mots)

    Si les tremblements de terre résistent toujours aux tentatives de prédiction, média sociaux, smartphones et technologies de communications accélérèrent le diagnostic après un fort séisme, améliorent l’information distribuée au public et pourraient même demain contribuer à réduire l’impact humain de ces catastrophes !

  • Peut-on s’attendre au coup de foudre ? (1134 mots)

    S’il est, parmi les manifestations naturelles dangereuses, un événement qui paraît difficile à prévoir tant il est soudain, c’est bien l’orage et les coups de foudre qu’il génère. Pourtant, comme dans la science météorologique dans son ensemble, des progrès importants ont été accomplis ces dernières années dans ce domaine aussi.

  •  Sécurité : quels emplois ? (1 mai 2015)
    Sécurité : quels emplois ?

    La loi du 5 mars 2014 a engagé la réforme de la formation professionnelle que nombre de professionnels attendaient. Avec de nouveaux outils (compte personnel de formation, entretien professionnel, conseil en évolution de carrière…), elle apporte des changements importants, sans toutefois remettre en cause le plan de formation tel qu’il existe déjà dans la plupart des entreprises. L’emploi dans la sécurité n’est plus ce qu’il était mais présente toutefois toujours de nombreuses niches de recrutement, dans des domaines assez ciblés. Ainsi la sécurité électronique est toujours à la recherche de commerciaux et la surveillance recrute des agents plus qualifiés. Métiers différents mais complémentaires, sûreté et sécurité sont de plus en plus assurés par les mêmes personnes et même la réglementation pourrait s’assouplir dans les mois à venir pour répondre à une demande de plus en plus pressante des exploitants d’établissements recevant du public (ERP) comme les centres commerciaux ou les hôpitaux. Faut-il externaliser la sûreté ? Si le recours à l’outsourcing peut, pour une organisation, revêtir un intérêt économique et même parfois une efficacité indéniable, il représente aussi des inconvénients qui peuvent se transformer en risques (méconnaissance du métier de l’entreprise, confidentialité…). Une fois le choix de l’externalisation fait, tout tiendra dans le cahier des charges et l’appel d’offres. 

  • Formation professionnelle, la réforme en 5 points clés (1318 mots)

    Le droit individuel à la formation (DIF) remplacé par le compte personnel de formation (CPF), un entretien professionnel pour faire le point sur son évolution de carrière tous les deux ans, des conseillers en évolution professionnelle à votre disposition… La formation professionnelle change et c’est tant mieux !

  • Sécurité : de multiples niches de recrutement (1116 mots)

    À la différence du début des années 2000, la sécurité n’est plus vraiment créatrice d’emplois en grand nombre aujourd’hui. Néanmoins, elle recrute dans de multiples domaines assez ciblés.

  • Sûreté et sécurité, des métiers différents mais tellement complémentaires… (2006 mots)

    La porosité est de plus en plus de mise dans la sûreté et la sécurité. Les agents utilisent des outils similaires et partagent des postes communs. Leurs responsables ont souvent la double casquette et de nombreux agents sont recrutés avec des formations dans les deux métiers. Comment s’organise cette complémentarité.

  • Externaliser la sûreté sans risque (1333 mots)

    Si la tendance est à l’externalisation des fonctions supports, externaliser la sûreté est-elle souhaitable ? Aux avantages indiscutables s’ajoutent en effet des risques qu’il s’agit de bien mesurer afin de parvenir à une sûreté efficiente.

  •  Flux de personnes (1 avril 2015)
    Flux de personnes

    L’entreprise qui vit a obligatoirement à gérer des mouvements de personnes, qu’il s’agisse de ses propres employés, de ses clients ou fournisseurs, de ses visiteurs dans le cas d’un établissement recevant du public… Ces flux questionnent le responsable de la maîtrise des risques à plusieurs titres qu’il s’agisse de la sécurité des personnes et des biens, comme de la sûreté malveillance. Identifier et caractériser les flux de personnes est le préalable indispensable pour toute personne chargée de la mise en place d’un système de contrôle d’accès. Cela revient à déterminer, hiérarchiser et prioriser les accès de certaines personnes, voire les faciliter parfois et en restreindre d’autres. Ceci, bien sûr dans le respect des libertés fondamentales de chaque individu. Accéder, c’est bien, mais il faut savoir faire sortir les occupants d’un bâtiment, et parfois même en urgence. Pour l’anticiper, on peut avoir recours à la modélisation de l’évacuation. Si les modèles informatiques permettent aujourd’hui la simulation d’un très grand nombre de situations, leur utilisation nécessite des précautions importantes et n’exonère pas de compétences spécifiques, autant du côté des constructeurs que de celui de l’administration qui délivre les autorisations. Situation spécifique que celle de l’évacuation des handicapés en cas d’incendie. La loi accessibilité de 2005 avait entraîné la modification du règlement ERP, puis du code du travail et instauré les espaces d’attente sécurisés (EAS). Il semble qu’on revienne sur cette solution, jugée dès le début comme peu réaliste par certains spécialistes.

  • Modéliser l’évacuation, avec précaution (1246 mots)

    Complémentaire de l’ingénierie de désenfumage, l’ingénierie de l’évacuation des personnes en situation d’incendie est couramment pratiquée à l’international et très peu en France alors que la demande chez les préventionnistes et les exploitants s’accroît. Cette démarche délicate réclame des précautions importantes. Quels sont les modèles existants et permettent-ils une approche sécuritaire de l’évacuation ?

  • Contrôle d’accès : 10 conseils pour identifier et bien catégoriser ses flux (3058 mots)

    Très souvent le contrôle d’accès est renvoyé à son aspect technique : protocoles, supervision, cartes et badges… Or l’aspect humain, identification et gestion des flux, est sans doute le point le plus délicat de tout système. C’est même son socle. Voici dix recommandations pour qu’il ne passe pas à la trappe.

  • Handicapés : évacuer sans attendre ? (1882 mots)

    Les recommandations du rapport de l’administration de juin 2014 sur les espaces d’attente sécurisés (EAS) confortent ceux qui, depuis leur avènement dans la réglementation, les avaient toujours considérés comme une solution inappropriée.

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