Dossiers

     (R)évolution technologique ? (1 novembre 2016)
    (R)évolution technologique ?

    On les dit volontiers « prudents avec les innovations ». Les responsables sécurité et sûreté en entreprise ne sont pas toujours (ou assez) les moteurs de l’innovation en entreprise. Il faut dire qu’ils sont beaucoup bridés par une réglementation contraignante. Pour preuve, celle-ci n’a que très récemment admis que d’autres systèmes automatiques d’extinction à eau que les sprinkleurs pouvaient être installés en ERP. À sa décharge, la réglementation a permis à la France d’avoir un taux remarquablement faible de décès dans les incendies en ERP et IGH. En malveillance, la réglementation a été plus lente à émerger et a suivi le rythme douloureux de dérapages. Quoiqu’il en soit, les choses changent, la révolution numérique entraîne de nouveaux usages qui n’ont pas toujours été prévus ou pensés par la réglementation, si bien que celle-ci semble toujours en retard par rapport aux menaces. Si les responsables sécurité sont prudents aussi, c’est qu’ils souhaitent s’assurer de voir les technologies s’installer. Elles seront d’abord évaluées, certifiées puis adoptées lorsque certificateurs, assureurs et pouvoirs publics seront d’accord sur leur intérêt et leur fiabilité. À Face au Risque, nous avons pris le train de la nouveauté pour vous proposer un panorama technologique. Il s’agit d’une photographie de ces nouveaux usages, émergents ou déjà en cours d’utilisation. Sans prétendre à l’exhaustivité, nous avons cherché toutes les avancées dans le métier. La plupart sont soutenues par le numérique. Certaines disparaîtront sans doute, tandis que d’autres porteront la sécurité de demain. Certaines créeront de nouvelles fonctions, de nouveaux métiers et d’autres au contraire vont les faire disparaitre. Nous avons aussi cherché à débusquer les éventuels inconvénients qu’elles pouvaient porter. À vous de voir désormais si vous les adopterez dans vos entreprises.

  • Les cobots entrent dans la production (998 mots)

    Si les exosquelettes sont encore en phase d’expérimentation chez les constructeurs, d’autres types de cobots (robots collaboratifs) sont de plus en plus utilisés dans les entreprises. Objectif : réduire la charge physique et les troubles musculo-squelettiques.

  • Des start-up en devenir (1506 mots)

    Paris est en passe de devenir la capitale européenne des start-up, devant Londres, avec une quarantaine d’incubateurs de start-up, des structures d’accompagnement qui attirent de plus en plus d’entrepreneurs dans le domaine des nouvelles technologies. Le projet d’un immense incubateur de start-up, le plus grand au monde, baptisé Station F, devrait accueillir, en 2017, plus de 1 000 jeunes entreprises dans le domaine de la révolution numérique sur un ancien site de fret ferroviaire à Paris. L’occasion de présenter quatre start-up innovantes dans le domaine de la sécurité et de la santé au travail.

  • La sécurité devient une profession high-tech (1734 mots)

    Les métiers de la sécurité changent à grande vitesse : les ventes de sécurité électronique sont devenues majoritaires dans la profession. Elles irriguent désormais l’ensemble du marché, y compris dans la surveillance humaine.

  •  L'erreur humaine (1 octobre 2016)
    L'erreur humaine

    Dans les accidents, il est parfois délicat de déterminer la cause unique et principale à l’origine du sinistre. C’est le plus souvent un ensemble de facteurs associés à une action qui déclenche le processus de l’échec. Même lorsque l’activité est encadrée, la transgression existe parce que la consigne peut ne pas être adaptée à la situation.

    Les dispositifs de contrôle du risque n’éliminent pas l’erreur humaine, ils permettent de la mesurer, de la quantifier et de la réduire.

    Erreurs de représentation, erreurs collectives, décisions absurdes… L’erreur est par essence humaine. Comprendre la manière dont elle se forme permet de la prévenir. D’autant que la perte de sens est l’une des raisons de l’erreur.

    Les systèmes sont de plus en plus complexes et sophistiqués. L’intelligence artificielle repose sur l’intelligence humaine dans son design et son exécution.

  • Avec l’intelligence artificielle, la notion d’erreur évolue (1623 mots)

    L’humain fait de plus en plus appel à l’intelligence artificielle afin d’accomplir des tâches qu’il assumait lui-même jusqu’alors ou avec un moindre appui technique. Perfectionnables à l’envi, ces machines extrêmement sophistiquées visent, entre autres, à réduire l’erreur humaine. Un risque qui se transforme, cependant.

  • Les décisions absurdes (2008 mots)

    Sociologue et ancien DRH chez Renault, Christian Morel s’est demandé comment un groupe d’adultes rationnels et qualifiés, qui travaillent ensemble pour un même objectif, peut prendre une décision absurde.

  • Les dispositifs de contrôle du risque peuvent-ils réduire l’erreur humaine ? (1300 mots)

    En matière de risque opérationnel, l’erreur humaine peut s’illustrer à la fois par une forte fréquence et par un fort impact. Elle est l’une des premières causes du risque opérationnel mais il n’est pas toujours facile de la prendre en compte dans le cadre d’un dispositif de contrôle des risques.

  • Les procédures à l’épreuve du quotidien (2086 mots)

    Les activités humaines sont bien souvent encadrées par des procédures. Pourtant, dans certaines occasions, des professionnels décident de ne pas les suivre. Le Barpi (Bureau d’analyse des risques et pollutions industriels) et l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) analysent les événements qui illustrent ces situations afin d’en tirer des enseignements.

  •  Quel système d’extinction automatique choisir ? (1 septembre 2016)
    Quel système d’extinction automatique choisir ?

    Depuis mars 2016, les systèmes automatiques autres que les sprinkleurs sont désormais possibles dans les ERP. Dans tous les cas, une analyse des risques s’impose.

    Gaz, mousse et brouillard d’eau sont les principales alternatives. Elles ont chacune des contraintes et des avantages à connaître avant de faire un choix.

    Les sprinkleurs sont les systèmes d’extinction automatique les plus anciens. Les premiers ont vu le jour en 1874.

    Des systèmes alternatifs comme la prévention par air appauvri ou les aérosols chimiques sont proposés mais ils auront du mal à percer dans ce marché à faible croissance.

  • Objectifs et critères de choix (1461 mots)

    Qu’il soit à eau, à gaz, à mousse ou à poudre, le système d’extinction automatique a pour but d’empêcher le feu de se développer ou de l’éteindre. C’est l’analyse des risques, des besoins et des contraintes du site qui permet de choisir le système le plus adapté

  • Gaz, brouillard d’eau ou mousse ? (2210 mots)

    Il n’y a pas que le sprinkleur dans le monde de l’extinction automatique : et si vous optiez pour du gaz, du brouillard d’eau ou de la mousse ? Chacune de ces méthodes présente des avantages indéniables mais également des contraintes… qu’il vaut mieux avoir en tête avant de se décider !

  • D’où vient la suprématie du sprinkleur ? (636 mots)

    Selon les statistiques du GIS (Groupement français des installateurs de sprinkleurs), 368 995 têtes de sprinkleurs ont été installées en 2015. C’est le système d’extinction automatique le plus répandu dans le monde. Si d’autres systèmes d’extinction existent, le sprinkleur demeure incontournable pour la protection des biens et des personnes face à un début d’incendie. Nous avons tenté de percer les mystères de ce succès.

  • Le marché poursuit sa légère croissance (1637 mots)

    Le marché de l’extinction automatique continue à enregistrer une croissance ralentie, mais avec des écarts notables selon les technologies utilisées. De même, les segments de marché évoluent selon des rythmes différents.

  •  Évolution de carrière (1 juin 2016)
    Évolution de carrière

    67,7% des chargés de sécurité ont bénéficié d’au moins une formation au cours des trois dernières années.*

    * Baromètre des ingénieurs et chargés de la sécurité, 2016 – 1re édition. Étude réalisée par CNPP sur la base de 485 contacts ayant répondu au questionnaire. Disponible en version complète sur le site Internet www.cnpp.com

  • Dis-moi quel est ton réseau, je te dirai qui tu es (1381 mots)

    Aux yeux des recruteurs, les réseaux professionnels en disent long sur les personnes qui en font partie. Véritables accélérateurs de carrière, ils permettent d’avoir accès à des opportunités cachées, mais aussi de se former de manière continue auprès de ses pairs.

  • 10 conseils pour réussir un examen, un concours ou le passage devant un jury (1017 mots)

    Montrez votre motivation, expliquez vos choix aux examinateurs.

  • Entreprises de sûreté privée recherchent militaires de carrière (1344 mots)

    Chaque année, de nombreux militaires quittent les rangs de l’armée pour rejoindre la vie civile en quête d’un nouveau métier. Une population expérimentée en matière de sûreté très recherchée par les entreprises

  • Les formations qualifiantes en sécurité (1292 mots)

    La réforme de la formation professionnelle met en avant l’évolution du parcours professionnel du salarié et son implication dans l’entreprise.

  •  L'été de tous les dangers (1 mai 2016)
    L'été de tous les dangers

    • 161 accidents sont survenus dans des ICPE à cause de chaleurs caniculaires entre 1983 et 2011.
    • Cinq points essentiels pour organiser les travaux prévus pour la période estivale.
    • C’est obligatoire ! Le code du travail consacre l’obligation d’accueillir les nouveaux embauchés et de les former à la sécurité.
    • Attention ! À partir de 30 °C, il faut être vigilant. Au-delà de 33 °C, il peut y avoir danger.
    • Le risque saisonnier, c’est aussi les atteintes volontaires.

  • L’industrie vulnérable à la vacance (1781 mots)

    Lorsqu’on pense à la période estivale, on y associe forcément le soleil, la chaleur, les congés… Et on oublie trop souvent que l’entreprise devient plus vulnérable durant cette période. Tour d’horizon des risques.

  • Cinq étapes pour des travaux d’été sécurisés (1356 mots)

    Les gros travaux réalisés par les entreprises en été présentent de nombreux risques dus notamment à leur caractère exceptionnel. Il s’agit donc de bien se préparer en amont et de bien les coordonner afin de les réaliser en toute sécurité.

  • Intérimaires, stagiaires et personnels temporaires :les incontournables (759 mots)

  • Travailler quand il fait chaud (340 mots)

      

      

  • Gare aux escroqueries (2332 mots)

    Faux ordres de virements, usurpation d’identité, emails frauduleux, rançongiciels : les méthodes sont nombreuses pour tenter d’escroquer les entreprises et récupérer de l’argent ou des informations stratégiques. La sensibilisation des salariés est indispensable pour prévenir ces arnaques, d’autant plus en période estivale, quand l’entreprise est au ralenti, que les bureaux sont presque vides et que sont présents des intérimaires ou stagiaires qui ne maîtrisent pas forcément les procédures de l’entreprise.

  •  La protection mécanique 2.0 (1 avril 2016)
    La protection mécanique 2.0

    Les catégories traditionnelles ont tendance à s’estomper : les serrures sont de plus en plus électromécaniques voire numériques. La force d’une chaîne se mesure toujours à la force de chacun des maillons. Le numérique est devenu un maillon de plus en plus important dans la chaîne de sûreté. Les produits connectés sont présents depuis dix ans et leur usage se développe, y compris en dehors d’applications très sécurisées. Preuve de ce changement, une marque grand public a lancé il y a deux ans pour les particuliers un kit de barrières infrarouges à fixer sur une clôture classique.

    question de temps

  • Un éventail de solutions connectées (40 mots)

    La protection mécanique ne se contente plus d’être un simple obstacle physique au franchissement ou à l’accès aux valeurs. Il faut aussi qu’elle délivre une information ou qu’elle soit pilotable et/ou maintenable à distance. Bienvenue dans un monde numérique.

  • Un marché à deux vitesses (1701 mots)

    En panne depuis plusieurs années en raison de la conjoncture économique morose du pays, les ventes de serrures, clôtures, grilles, obstacles physiques et cloisons de sécurité sont désormais dopées sur certains segments de clientèle par l’aggravation des menaces.

  • Le numérique, talon d’Achille ou cheval de Troie ? (1363 mots)

    Les systèmes de protection mécanique ne se contentent plus de verrouiller. Grâce au numérique, ils offrent de nouveaux services comme le contrôle à distance. De nouvelles fonctionnalités séduisantes mais qui se font bien souvent au détriment de la sécurité.

  •  Réglementation incendie : le défi de la simplification (1 mars 2016)
    Réglementation incendie : le défi de la simplification

    Annoncé en 2013, le choc de simplification a irrigué l’ensemble de la réglementation française avec 325 mesures concernant directement les entreprises. Le 3 février 2016, le Premier ministre Manuel Valls a annoncé 170 nouvelles mesures. Ce choc de simplification s’est aussi illustré concrètement dans les métiers de l’incendie.

    mesures

  • De la souplesse dans la réglementation (893 mots)

    La simplification de la réglementation incendie s’oriente vers le droit souple, moins contraignant mais qui apporte tout de même un cadre. Cette notion a fait l’objet d’une étude du Conseil d’État en 2013 et est déjà appliquée dans certains domaines.

  • La simplification vue de l’Intérieur (1688 mots)

    En première ligne sur le dossier, Jean-Marie Caillaud, chef du Bureau de la réglementation incendie et des risques courants (Brirc) du ministère de l’Intérieur, nous explique les tenants et aboutissants des changements de méthode intervenus au sein de son bureau.

  • France-Suède, prescription vs performance (1838 mots)

    Olivier Alvarez, préventionniste au Sdis 95, a réalisé un mémoire en Master 2 « Ingénierie des Risques » à l’université Paris Descartes – La Sorbonne. Dans ce cadre, il s’est penché sur les différentes réglementations incendie en Europe et a été amené à comparer les approches françaises et suédoises, c’est-à-dire le prescriptif contre le performanciel.

  •  L'industrie sous la menace (1 février 2016)
    L'industrie sous la menace

    Après l’attaque d’Air Products et les explosions sur le site pétrochimique LyondellBasell, à l’été 2015, une instruction a été publiée le 30 juillet récapitulant les actions à mener pour renforcer la sécurité des sites Seveso contre les actes de malveillance. Les industriels avaient jusqu’au 15 décembre pour répondre à un questionnaire détaillant leurs mesures de prévention. Chaque établissement a dû être visité avant le 31 décembre par l’Inspection des installations classées. Après les attentats de novembre, l’Union des industries chimiques (UIC) a demandé au ministère de l’Écologie le retrait de certaines informations en libre accès.

  • Malveillance ordinaire dans les installations industrielles (1213 mots)

    L’événement de l’été 2015 à Saint-Quentin-Fallavier en est une terrible illustration : les installations industrielles peuvent être utilisées comme des armes. Cependant, la malveillance ciblant le monde industriel ne prend pas uniquement la forme d’actes de terrorisme. De nombreux accidents trouvent leur origine dans une autre forme de malveillance, qualifiable d’« ordinaire », mais dont les conséquences peuvent être considérables.

  • La difficile analyse des risques de malveillance (1707 mots)

    Si les récentes attaques terroristes ont poussé les entreprises industrielles à prendre en compte les risques liés à la malveillance, ces dernières ne savent toujours pas par quel bout les prendre. Très différente de la sécurité, la sûreté demande une analyse bien particulière.

  • Le danger vient aussi du numérique (1345 mots)

    Alors que le numérique a conquis tous les territoires et s’impose au bureau, à la maison, à l’usine, les attaques de Sony Pictures et le piratage de TV5 Monde rappellent que la menace est également virtuelle.

  • Quel risque d’attentat terroriste dans les usines ? (2397 mots)

    L’attaque de l’usine Air Products le 26 juin 2015 et les explosions sur le site pétrochimique de LyondellBasell à Berre-L’Étang ont interrogé l’ensemble des responsables sécurité sur la réalité de la menace qui pesait sur leurs organisations. Y a-t-il un risque terroriste pesant sur l’industrie ? De quelle nature ? Comment y faire face ?

  •  Spécial panorama des risques (1 janvier 2016)
    Spécial panorama des risques

    Il y a tout juste un an, notre premier Panorama des risques paraissait. Devant son succès, nous avons souhaité le transformer en numéro spécial. Son principe est simple : regarder dans le rétroviseur les événements passés et imaginer quelques tendances. Après la rétrospective de l’année, vous trouverez les sujets qui ont fait l’actualité en 2015. Le terrorisme qui a marqué toute l’année. Le risque numérique, dont certaines expressions ne sont pas étrangères au terrorisme. Le risque industriel puisqu’on se souvient qu’il y a tout juste 50 ans, le 4 janvier 1966 à Feyzin, avait lieu la première catastrophe industrielle française due à la violation volontaire d’une consigne de sécurité. Le facteur humain est d’ailleurs à l’origine de plusieurs faits marquants de 2015 : les attaques terroristes, le crash de la Germanwings, le réchauffement climatique… Il n’est pas aisé d’imaginer l’avenir. Les scénaristes de Retour vers le futur, ction qui a rejoint la réalité le 21 octobre 2015, n’y sont pas parvenus. Peu des innovations imaginées ont vu le jour. En revanche, il est frappant de constater qu’Internet, le numérique et les réseaux sociaux sont complètement absents du script alors qu’ils dominent notre paysage et nous façonnent. Nous sommes, comme vous, des professionnels inscrits dans une dynamique d’amélioration continue. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques sur notre contenu. Très bonne lecture !

  • Qui sont les responsables de la sécurité ? (900 mots)

    Face au Risque et CNPP se sont associés pour réaliser une grande enquête sur la fonction de responsable de sécurité.

  • La vision de l'assurance (1269 mots)

    Stéphane Spalacci, responsable du département Assurance et prévention entreprises de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), dresse le bilan des trois premiers trimestres de 2015 et présente les tendances de l’année pour le secteur de l’assurance des entreprises. Le bilan définitif sera dévoilé lors de la conférence de presse de l’assurance le 28 janvier prochain.

  • 50 ans de risques industriels (188 mots)

    Principaux accidents industriels dans le monde et leurs conséquences sur la réglementation française.

  • Des perspectives économiques plus dynamiques pour la sécurité (1701 mots)

    Après plusieurs années de croissance atone, le marché de la sécurité privée devrait connaître une amélioration de ses performances grâce à un climat des affaires plus porteur et à une aggravation des menaces terroristes.

  • Le risque numérique (1323 mots)

    La menace a considérablement évolué. Elle s’est professionnalisée avant d’être portée, comme aujourd’hui, par des États.

  • 2015 Année terroriste (1704 mots)

    L’article 421-1 du code pénal définit les actes de terrorisme comme des actions intentionnelles entreprises individuellement ou collectivement et qui ont pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur. À cette qualification est attachée une liste d’infractions (atteinte à la vie, vol, recel, possession d’armes…). Incontestablement, 2015 aura été marquée par le terrorisme. Rappel des principaux faits survenus sur le territoire français.

  •  La fatigue au travail (1 décembre 2015)
    La fatigue au travail

    Le travail c’est la santé ? Pas toujours, et une durée de travail excessive, des horaires atypiques ont, on le sait, un impact considérable sur les personnes. Réduire la fatigue au travail implique de travailler bien sûr au niveau individuel, sur la qualité du sommeil par exemple mais aussi au niveau organisationnel. Car stress, travail de nuit ou problèmes de sommeil peuvent être la cause d’accidents du travail. Ces troubles du sommeil, très répandus aujourd’hui dans nos sociétés où quatre salariés sur dix en souffrent, peuvent avoir des effets très dommageables sur la santé (diabète, obésité, cancers…) qui se répercutent évidemment sur leur qualité de vie au travail. Les nouvelles technologies amplifient les risques sur la santé que le manque de sommeil génère. Et celui-ci peut avoir un impact considérable sur le risque routier au travail. Que ce soit lors de trajets domicile-travail ou de déplacements professionnels, fatigue et somnolence peuvent avoir des effets au moins aussi dommageables que l’alcool ou la consommation de stupéfiants.

  • Repenser le travail pour réduire la fatigue (881 mots)

    Le stress, les horaires décalés ou tout simplement des problèmes de sommeil entraînent une fatigue quotidienne pouvant être la cause d’accidents du travail.

  • Troubles du sommeil : réveillons-nous ! (1624 mots)

    Près de quatre salariés sur dix souffrent de troubles du sommeil selon une étude de l’Institut national du sommeil et de la vigilance. Quelles sont les incidences sur la sécurité au travail ? Entretien avec Damien Léger, responsable du centre du sommeil et de la vigilance.

  • Dormir ou conduire, il faut choisir (1527 mots)

    Déplacements professionnels, trajets domicile-travail, le risque routier, souvent sous-estimé, est un risque professionnel majeur. Si les conducteurs sont sensibilisés aux conséquences de la vitesse ou de l’alcool au volant, ils le sont souvent moins sur les effets de la fatigue et de la somnolence.

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