Préjudice d’angoisse pour les victimes d’attentats

Date de publication : 30/03/2017  | 

Le 6 mars 2017, un rapport a été remis sur l’indemnisation des victimes directes et indirectes d’accidents collectifs, de catastrophes naturelles ou d’attentats. Il préconise la prise en charge des préjudices situationnels d’angoisse, définis comme « une très grande détresse due à la conscience d’être confronté à la mort » pour la victime directe et à « l’incertitude sur le sort de celle-ci » pour les proches de la victime. Juliette Méadel, secrétaire d’État chargée de l’aide aux victimes, a déclaré : « L’image du réel de la mort (…) conduit à un état de stress post-traumatique (ESPT) dont le retentissement psychologique et même physique peut être très lourd : anxiété, dépression, troubles addictifs, maladies psychosomatiques… Les victimes de terrorisme, dès lors qu’elles ont subi un tel traumatisme, doivent pouvoir être indemnisées de ce préjudice, dit d’angoisse de mort imminente. »
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Actualité parue dans Face au Risque n°Lettre Droit & Réglementation n°44 -

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